En provenance de Mauritanie et après une escale à Dakar au Sénégal, nous nous rendons au Mali.

Nous partons avec la compagnie Mauritania Airlines ; le vol coûte 200 euros. Nous avons fait notre visa à Nouakchott pour la somme de 20 euros.

Nous survolons le Mali.

Nous nous posons sur le tarmac de l’aéroport de Bamako.

Nous entrons dans l’aéroport.

Après un passage rapide à l’immigration, nous retrouvons nos bagages.

Nous faisons le change de notre monnaie.

Nous retrouvons notre guide : Yssou, qui est également un chauffeur privé ; il est joignable au 00 223 76 19 20 97. La location d’un 4/4 coûte 80 euros par jour.

Nous récupérons notre véhicule et prenons la route en direction de la ville de Sikasso, distante de 450 kilomètres.

Nous traversons les faubourgs de Bamako.

La vie locale est trépidante.

Nous faisons le plein de carburant. Le prix du Gazole est de 1 euro le litre.

Nous repartons pour six heures de route qui nous attendent.

Nombre de petites villes se trouvent sur notre chemin.

La température extérieure est de 40 degrés.

Nous franchissons un poste à péage au prix de 1 euro.

Nous traversons une autre petite ville.

Chaque ville traversée comporte son marché local qui se trouve le long de la route.

Le trajet es long ; notre véhicule es obligé de rouler à faible vitesse.

En milieu de trajet, nous faisons une halte dans une station service.

Nous reprenons la route.

Sur le chemin, nous faisons connaissance avec un berger qui conduit ses vaches.

Une famille qui nous aperçoit nous invite à découvrir son élevage de chèvres.

Nous assistons à la vie locale de la famille.

Nous reprenons la route.

Nous faisons une nouvelle halte un peu plus loin pour rencontrer un autre éleveur.

Juste en face de nous, nous décidons de visiter un village traditionnel.

Les habitants nous accueillent avec enthousiasme.

Nous rencontrons le chef du village.

Le chef du village décide de nous faire visiter les environs.

Nous découvrons un beau potager.

Nous faisons également connaissance avec un agriculteur qui s’occupe de centaines de vaches.

Un habitant nous propose également de pratiquer le transport local.

Pour remercier le chef, nous lui offrons une valise dont nous n’avons plus l’utilité.

Nous reprenons la route et nous nous approchons de la région de Sikasso.

Une musique attire notre attention.

Il s’agit d’un mariage traditionnel ; les mariés nous convient à la fête.

L’ambiance est festive.

Nous en profitons pour visiter le village.

Nous retournons ensuite à la fête jusqu’à ce que le soleil commence à se coucher.

Nous saluons nos hôtes.

Nous repartons ensuite.

Nous arrivons à notre hôtel : l’hôtel du centenaire, dont les chambres avoisinent les 60 euros la nuit.

Nous prenons un repas bien mérité.

Le lendemain matin, nous prenons un petit déjeuner avec vue sur la piscine.

Notre guide se présente à notre hôtel ; en sa compagnie, nous nous rendons dans le centre-ville de Sikasso. Il s’appelle Diakalia Berthé et connaît la ville comme sa poche ; il est joignable au diakaliaberthe9@gmail.com

Nous nous garons aux abords du marché central.

Le marché est typique et connu dans toute la région.

Les habitants sont peu habitués à voir des étrangers.

Les pommes de terre représentent l’aliment phare qui se vend sur le marché.

Des camions entiers déchargent leurs cargaisons, achetées en direct.

Nous continuons à pied pour rejoindre le marché aux bestiaux.

Les animaux sont vendus directement du propriétaire à l’acheteur.

Nous retournons à notre véhicule.

Nous reprenons la voiture pour rejoindre un site touristique : le palais des rois de Kenedougou.

Le palais se trouve non loin du centre-ville.

Le palais es aujourd’hui une maison d’habitation ; l’entrée est gratuite, mais nous devons demander l’autorisation au propriétaire.

Le propriétaire nous attend à l’étage ; en attendant, nous pouvons visiter librement le palais.

Le propriétaire nous reçoit et nous accorde son autorisation.

Nous quittons le site.

Etant donné que la voiture a un problème, nous demandons où se trouve un garage.

Nous faisons une halte dans un garage sauvage.

De manière surprenante, avec un simple mégot de cigarette, l’homme parvient à réparer le capteur qui faisait défaut au véhicule et à cause duquel, une sonnerie retentissait depuis le début du trajet. Il faut dire également qu’en moins de cinq minutes, la réparation fut faîte et que dans ces cinq minutes, quatre furent nécessaire  pour trouver le mégot.

Nous reprenons la route vers les ruines de Tata qui se trouvent dans la ville.

L’entrée des ruines actuellement en rénovation est gratuite.

Nous faisons connaissance avec les ouvriers du chantier.

Etant donné que nous souhaitons nous détendre avant de reprendre la route vers Bamako, nous nous rendons une nouvelle fois à l’hôtel du centenaire afin de profiter d’une soirée au calme.

Nous faisons une petite halte dans une boulangerie locale.

Le lendemain matin, notre guide vient nous saluer.

Nous pouvons reprendre la route pour rejoindre Bamako.

Etant donné que nous avons roulé doucement, en bénéficiant de plusieurs arrêts, nous entrons dans la ville tard dans la nuit.

Nous visitons un hôtel, mais ce dernier ne nous plaît pas. Nous en cherchons un autre.

Nous trouvons une chambre à l’hôtel Maya pour 35 euros la nuit.

Nous nous détendons autour d’un bon repas.

Après avoir été attaqué par plus de 200 moustiques, nous nous réveillons, fatigués. Nous prenons la route en direction de Kangaba.

Nous traversons le quartier présidentiel de Bamako.

Nous quittons la ville.

Nous faisons le plein de carburant.

Nous nous arrêtons dans le village de Djoliba.

Nous visitons le centre-ville.

Plusieurs personnes s’attèlent à fabriquer des briques de manière artisanale.

Nous goûtons à la cuisine locale.

Des dizaines d’enfants se présentent à nous, n’ayant pas l’habitude de voir des étrangers.

En compagnie de deux amis de notre chauffeur, nous nous rendons au marché de la ville.

Le marché est très coloré.

L’ambiance est très agréable.

Nous découvrons un coiffeur, spécialiste des tresses africaines ; la dextérité de la coiffeuse est incroyable.

Nous allons, par respect saluer le chef du village.

Nous prenons la route vers la ville de Kangaba.

Nous approchons de la ville.

Nous entrons dans la ville.

Nous découvrons un marché local.

Mais l’important à Kangaba reste la case sacrée, une case que les villageois vénèrent et qu’il est interdit de photographier.

Nous décidons de rencontrer le chef de la case sacrée afin de lui demander l’autorisation de la prendre en photo.

En étant conduits chez lui, nous faisons une halte pour découvrir des femmes qui effectuent des peintures locales.

Nous arrivons chez le chef.

Nous avons l’autorisation de prendre les photos que nous souhaitons. Nous sommes les invités du chef.

Nous retournons aux abords du centre.

Alors que nous prenons la case en photo, un groupe de 300 personnes des environs nous entourent ; ils n’ont pas été prévenus de notre invitation par le chef et tentent de saisir notre caméra ; nous résistons jusqu’à ce que les guides arrivent et les repoussent. Ils leur expliquent notre invitation ; immédiatement, la foule recule. Les habitants baissent leur tête et se font frapper par deux guides qui les corrigent de leur méprise. Ils reculent et se rendent honteux à la case sacrée. Nous pouvons continuer à prendre les photos et vidéos que nous souhaitons.

Un des guides souhaite ensuite nous accompagner dans la ville de Kéla, pour aller à la rencontre des griots, des chanteurs sacrés.

Nous nous garons au coeur du village.

Nous rencontrons le chef des griots qui nous donne l’autorisation de filmer les chants sacrés et de visiter le village en compagnie d’un guide local.

La chanteuse sacrée doit se préparer pour chanter ; en attendant, nous sommes conviés à découvrir le village et les arbres sacrés.

Nous arrivons aux abords de l’arbre masculin.

Puis, nous sommes présentés à l’arbre féminin.

Les villageois nous accueillent dans la joie et la bonne humeur.

Après deux heures de visite, nous retournons dans la hutte du chef des griots.

Durant un spectacle fort en émotion, nous sommes rebaptisés avec des nouveaux noms africains : Mamou Doumia et Lasana Diaré.

Il est temps pour nous de reprendre la route en direction de Siby.

La case sacrée étant réparée tous les sept ans, nous assistons avant de partir à cette réparation ; nous préférerons laisser les croyants entre eux durant ce moment de ferveur.

Nous prenons la route.

Sur le chemin, notre guide souhaite nous présenter les membres de sa famille.

Siby se trouvant à encore une heure de route, nous repartons.

Nous entrons dans la ville.

Nous prenons la direction de l’arche de Kamadjan.

Il nous faut rejoindre le centre moderne de la ville.

De nombreux sites touristiques sont à découvrir non loin de la ville : l’arche de Kamadjan, mais également les cascades de Djendjeni. Par manque de temps, nous n’aurons le temps que de voir l’arche de Kamadjan.

L’entrée du chemin coûte 1,50 euros par personne ; un des guides accepte de nous accompagner gratuitement.

Après dix minutes de route, nous nous arrêtons et devons continuer à pied.

Le paysage qui nous entoure est magnifique.

Nous nous régalons.

Nous continuons notre chemin.

L’arche apparaît enfin.

Le paysage qui s’étend devant nous est somptueux.

Il est temps pour nous de nous rendre à Bamako.

Nous en profitons pour laver la voiture ; un lavement manuel pour le prix de 2 euros.

Nous entrons à Bamako tard dans la nuit. Nous nous rendons à l’hôtel de l’amitié, un hôtel 5 étoiles pour la somme de 114 euros la nuit. mais étant donné que nous devons le lendemain prendre notre avion tard dans la soirée, nous souhaitons bénéficier des installations de l’hôtel pour patienter dans des bonnes conditions.

Nous découvrons l’hôtel.

Nous mangeons dans le restaurant gastronomique de l’hôtel ; la nourriture, assez chère est de très bonne qualité.

Nous profitons d’une bonne nuit réparatrice.

Le lendemain, nous commandons un petit-déjeuner en chambre. Nous avons une vue magnifique sur le fleuve Niger.

Nous passons la matinée, assis autour de la piscine.

Nous mangeons une pizza.

Nous sommes rejoins par notre guide Yssou, qui souhaite nous faire découvrir la ville de Bamako.

Nous visitons le centre-ville.

Comme les grandes villes d’Afrique, Bamako est une ville dynamique.

Nous nous rendons au marché rose.

Nous continuons de visiter le centre-ville en nous dirigeant au marché aux artisans.

Nous entrons dans le marché aux artisans.

L’endroit est un incontournable de la ville.

Les produits vendus sont tous fabriqués manuellement.

Nous continuons notre visite du centre-ville.

Nous empruntons ensuite un taxi pour rejoindre notre hôtel.

Nous faisons quelques achats de boissons que nous payons moins chers qu’à l’hôtel.

Nous embrassons notre guide qui fut formidable.

Nous profitons de l’hôtel le reste de la journée.

Le soir, une navette gratuite nous conduit à l’aéroport.

Nous arrivons de bonne heure à l’aéroport.

Nous procédons à l’enregistrement de nos bagages avec la compagnie Turkish airlines.

Nous passons les contrôles de sécurité.

Nous embarquons et quittons le Mali.