Hors Frontières

Iles Salomon

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D’une superficie totale de 28 450 km2, les Iles Salomon autrement nommé les Salomon possèdent une population de 609 883 habitants.

La monnaie officielle d’Oman est le dollar des Salomon dont le taux de conversion avec l’euro est : 8,85SBD=1€.

La religion prédominante dans les Iles Salomon est l’anglicanisme avec près de 45% de la population qui y adhère, suivent les catholiques avec 18%, les méthodismes avec 12% et les baptistes 9%.

N’ayant aucune frontière terrestre commune, mais ayant une frontière maritime ouverte sur l’Australie, l’océan Indien et l’océan Pacifique, les Iles Salomon ne permettent pas de faire un calcul routier pour la traversée. S’agissant d’un ensemble d’îles, le moyen le plus rapide est la voie fluviale ou encore la voie aérienne.

Honiara en est la capitale. Les autres grandes villes sont : Auki et Gizo.

D’un point de vue historique, les Iles Salomon constituent un Archipel de dont la plupart des îles sont intervisibles, ce qui facilite la navigation entre elles. Ils sont peuplés dès la première phase d’expansion de la culture océanienne Lapita, par des populations qualifiées sans doute à tort de mélanésiennes par Jules Dumont d’Urville dès 1831. En revanche, aucune parenté étroite n’existe avec les Papous. Le Royaume-Uni établit un protectorat sur les Salomon dans les années 1890, dans le cadre de la Commission du Pacifique occidental, et face à l’expansion coloniale allemande dans cette région. De très durs combats ont lieu dans ces îles entre les États-Unis et le Japon durant la Seconde Guerre mondiale. L’autonomie est accordée le 2 janvier 1976 et l’indépendance est proclamée le 7 juillet 1978. Peter Kenilorea devenant le premier dirigeant du pays. Les problèmes actuels qui remettent en cause la viabilité de cet archipel sont, entre autres : le déficit budgétaire, le déboisement et le contrôle de la malaria. En 1986, l’archipel fait appel à l’aide internationale après avoir été dévasté par un cyclone.

En Juillet 2003, le gouverneur général des Salomon demande officiellement l’aide internationale en raison de problèmes sur le territoire. A donc suivi un important contingent international de sécurité, baptisé RAMSI, commandés par l’Australie et la Nouvelle-Zélande, composé de soldats et de policiers, ainsi qu’avec des représentants d’une vingtaine d’autres nations du Pacifique l’opération prend le nom de : « aider un ami ».

Non épargné par les catastrophes naturelles, l’archipel est frappé par deux violents séismes suivis d’un tsunami le 2 Avril 2007. Un nouveau séisme, de magnitude 8 frappe le pays le 6 Février 2013.