Nous nous trouvons toujours à l’aéroport de Tahiti.

Nous patientons afin d’emprunter un vol en destination de Bora Bora, l’île fantasme de millions d’amoureux qui en font une destination de premier ordre, lors d’un mariage. Il s’agit d’une des îles sous le vent de l’archipel des sociétés.

Nous sommes appelés à l’embarquement pour un vol dont la durée est de 2 heures et qui coûte un peu moins de 300 euros l’aller-retour.

Le décollage se fait sans turbulence.

Nous profitons du spectacle que nous offre notre vue.

Nous survolons des lagons et nous nous rapprochons de notre destination.

Nous atterrissons.

L’aéroport de Bora Bora se trouve sur un motul, une sorte d’île relié à l’île principale par des liaisons en bateau.

Nous embarquons ensuite dans un ferry qui assure la liaison avec l’île principal, à raison d’un bateau presque toutes les heures.

Le trajet est gratuit. Certains hôtels, quant à eux s’occupent de chercher leurs clients par leur propre moyens.

Nous arrivons sur l’île de Bora Bora.

Nous nous dirigeons vers la compagnie Europcar. Pour un peu moins de 100 euros, nous louons un buggy.

Nous nous rendons à notre hôtel.

Nous arrivons à l’hôtel Le Maitai, un hôtel splendide pour des prestations hauts de gamme, et ce pour un coût très faible pour la qualité proposée. Les chambres commencent à 150 euros et le site de l’hôtel est magnifique.

Nous faisons connaissance avec Fafa, notre guide pour la journée.

Fafa est le meilleur guide de l’île. Professionnel et généreux, il est une de ces belles rencontres que nous pouvons faire à l’autre bout du monde. Ancien champion sportif, il connaît les meilleurs spots de plongée du lagon et fera tout ce qui est en son pouvoir pour rendre votre séjour inoubliable.

Il s’appelle en réalité Jean François Ferrand et peut être joint au 00 689 877 911 62 ou sur le fanfantaxiboat@gmail.pf

Nous nous rendons dans le coeur du lagon.

Dans une eau translucide, nous pouvons apercevoir nos premiers requins pointes noires, une variété de requins non dangereuse.

Nous n’hésitons pas une seconde avant de plonger.

Nous nageons avec ces animaux marins immenses.

La température de l’eau est de trente degrés.

Nous nous dirigeons vers un autre secteur de plongée.

Nous plongeons à présent avec des raies qui évoluent en groupe.

Une troisième plongée nous fait découvrir des statues dans le fond de l’océan.

Nous reprenons notre découverte du lagon.

Après avoir mangé sur le bateau, Fafa nous emmène découvrir une ferme perlière. Il faut savoir que la ferme que nous allons visiter es tune ferme école qui reçoit les touristes, étant donné qu’il n’y a pas de ferme traditionnelle sur l’île de Bora Bora, mais bien plus au large, approximativement à 400 kilomètres du lagon.

Nous sommes accueilli par un des guides de la ferme.

Les perles sont travaillées avec soin.

Fafa nous arrête à présent bien au large.

Il attire les requins pointes noires grâce à du pain et à des morceaux de viande.

Nous plongeons à nouveau.

Le spectacle est merveilleux.

 

Les requins sont nombreux.

Nous retournons à notre hôtel.

Nous nous arrêtons sur le chemin pour nager avec une raie pastenague.

 

 

 

La raie est docile mais nous nous méfions de son dard.

En retournant à notre hôtel, nous découvrons les maisons de luxe qui se trouvent sur pilotis ; ces maisons qui sont des résidences hôtelières se louent mille euros la nuit.

Fafa nous propose alors de venir nous rechercher le lendemain matin, gratuitement pour nous permettre de nager avec une raie Manta ; nous acceptons volontiers son invitation.

Nous entrons dans le site de l’hôtel.

Nous  buvons un verre au bar.

Nous allons nous détendre dans notre maison sur pilotis ; nous avons eu la chance de pouvoir en négocier le prix avec l’hôtel ; la maison nous est revenue à 100 euros la nuit, bien éloignée des mille euros habituels dans d’autres hôtels.

Nous  mangeons le soir et nous profitons d’un spectacle de danse locale.

Le lendemain matin, nous nous réveillons avec une vue magnifique.

Comme convenu, Fafa vient nous chercher à nouveau.

Nous plongeons et découvrons des fonds marins intéressants.

 

Nous retournons à l’hôtel dans l’après-midi ; nous passerons le reste de la journée à nous détendre ; le lendemain, nous prenons un solide petit-déjeuner.

Puis avec notre buggy, nous décidons de visiter l’île en profondeur.

Nous nous dirigeons vers Vaitape, la capitale de l’île.

Nous assistons à une messe.

Nous décidons de rendre notre buggy et de prendre à la place, une voiture normale.

Nous faisons le tour complet de l’île. Le tour de l’île se fait en une heure.

Nous nous arrêtons aux abords d’une plage privée. Il n’existe sur l’île qu’une seule plage publique gratuite, les autres ont été monopolisées par les hôtels.

La vue est tout de même splendide sur ce morceau de paradis.

Nous nous dirigeons vers le site des canons. Plusieurs sites de canons sont dispersés sur l’île.

Pour atteindre un de ces sites, nous devons suivre un panneau et emprunter un chemin de terre.

Nous garons notre véhicule et le point de vue en hauteur que nous avons est sans comparaison aucune, unique.

La température extérieure est intenable : prés de 36 degrés.

Un véritable régal pour les yeux.

Nous arrivons au bout du chemin.

Les canons servaient d’antan à protéger l’île contre les invasions extérieures.

Nous prenons notre temps pour découvrir la flore locale.

Nous retournons à notre voiture.

Nous reprenons la route. Nous nous dirigeons vers la capitale.

Nous faisons quelques emplettes.

Nous retournons à l’hôtel ; le lendemain et jusqu’à la fin du séjour, nous en profiterons pour vivre une farniente totale.

Le dernier jour de notre séjour dans l’île, une averse s’abat sur nous.

Après avoir rendu notre véhicule, et refusé de verser une sorte d’obole au loueur, qui nous a enjoint à lui payer le prix de l’essence que nous venions de mettre dans le réservoir, et ce, malgré l’aiguille de la quantité qui indiquait le plein du liquide, estimant que nous n’apportons pas la preuve que nous avions bien rempli le dit réservoir, nous patientons et attendons le ferry qui doit nous emmener à l’aéroport.

Nous patientons au port pour attendre le ferry qui mène à l’aéroport.

L’île de Bora Bora s’éloigne.

Nous retournons à Tahiti avec la compagnie nationale.

Nous en profitons pour tuer le temps comme on peut.

L’avion décolle ; nous quittons Bora Bora.