Hors Frontières

Amérique

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Antigua-et-Barbuda

La répétition d’incidents conduit à rappeler que la possession d’un passeport en cours de validité est indispensable pour entrer sur le territoire d’Antigua et Barbuda. La carte nationale d’identité ne suffit pas. En plus d’un passeport en cours de validité il faut être en possession du billet pour le voyage retour. Aucune formalité n’est exigée pour un séjour de moins de 42 jours. Au-delà, un permis de séjour doit être sollicité.

L’attention des plaisanciers voyageant à bord de bateaux privés est appelée sur le fait qu’ils doivent se plier aux formalités de douane et de police, à l’entrée comme à la sortie du territoire.

 

Argentine

Le voyageur de nationalité française doit présenter un passeport en cours de validité à son arrivée sur le territoire argentin pour y séjourner moins de 3 mois.

ATTENTION : Les Français possédant également la nationalité argentine sont informés que, conformément au droit international, ils doivent allégeance aux lois et règlements de la République argentine dès qu’ils entrent et séjournent dans ce pays. A ce titre, il leur sera demandé de présenter un passeport argentin à l’entrée sur le territoire argentin. Afin d’éviter tout désagrément lors des formalités d’entrée et de sortie du territoire argentin, les Français possédant la nationalité argentine sont donc invités à se munir de ce document de voyage et à prendre contact avec l’Ambassade d’Argentine en France avant leur départ pour en connaître les modalités de délivrance.
L’entrée et la sortie d’enfants mineurs nés ou résidant en Argentine fait l’objet de restriction. L’obtention d’un permis délivré par les autorités argentines est obligatoire lorsque le mineur voyage seul ou en compagnie d’un seul parent.

 

Bahamas

Un passeport valide six mois au-delà de la date du séjour est nécessaire.

Attention : Lors d’un transit par les Etats-unis, l’embarquement est strictement refusé par les compagnies aériennes en cas de passeport valide moins de six mois après la date d’arrivée aux Bahamas.

Les ressortissants français n’ont pas besoin de visa pour un séjour de moins de trois mois. Néanmoins, tout transfert ou transit par les Etats-Unis impose le respect des règles d’accès au territoire américain : détention d’un passeport électronique conforme aux exigences du programme d’exemption de visa ou visa préalable accordé par un Consulat des Etats-Unis.

 

Barbades

Les ressortissants français ne sont pas soumis à l’obligation de visa pour un séjour de moins de trois mois.

 

Belize

Les ressortissants français n’ont pas besoin de visa pour un séjour inférieur à 30 jours. Une prolongation peut être obtenue auprès des services de l’immigration locale.

Le Consul honoraire de France au Belize n’étant pas habilité à délivrer des titres de voyage d’urgence en cas de perte, il est conseillé de faire preuve d’une vigilance accrue contre le vol ou la perte du passeport.

 

Bolivie

Le visa n’est pas exigé des Français séjournant 90 jours maximum en Bolivie par période de 12 mois calendaires. Un cachet d’entrée valant autorisation de séjour de 30 jours est apposé sur le passeport à l’arrivée dans le pays.

Les voyageurs doivent exiger l’apposition de ce cachet dès leur entrée sur le territoire bolivien, même par voie terrestre. En effet, dans le cas contraire, il ne leur serait plus possible de quitter le pays sans avoir fait régulariser leur situation et s’être acquittés d’une amende de 20 bolivianos par jour de dépassement.

Une taxe aéroportuaire de 25 USD est prélevée au départ.
Les détenteurs de passeport de service et diplomatiques doivent solliciter un visa à l’Ambassade de Bolivie à Paris.

Il est recommandé de déclarer correctement à l’entrée et à la sortie du pays le montant d’argent liquide effectivement détenu sur soi. En cas de vérification douanière, la différence entre la somme déclarée et la somme réelle est taxée à 30%.

NB : A l’occasion de la fête d’Alasita (fin janvier), des imitations de billets (bolivianos, euros et dollars) sont mis en vente. Les autorités américaines considèrent que leur détenteur est passible de lourdes sanctions pénales pour contrefaçon de monnaie.

Il est formellement déconseillé de traverser, de nuit, les frontières en cas d’absence avérée d’agents de police. En effet, à défaut de tampon d’entrée sur le territoire bolivien apposé sur le passeport, les autorités boliviennes sont en droit d’exiger l’équivalent de 15€ plus une amende journalière de 1€ entre la date présumée d’entrée et la date de sortie effective du territoire pour délit dit d’évasion de frontière.

 

Brésil

Le passeport doit avoir toujours une validité égale ou supérieur à six mois a compter du départ vers le Brésil.

Compte tenu des difficultés auxquelles sont régulièrement confrontés les mineurs voyageant seuls, accompagnés d’un seul des deux parents ou accompagnés par un tiers, au moment de quitter le territoire brésilien, il est rappelé qu’il est désormais obligatoire que les enfants et les adolescents soient munis, lors de leurs déplacements, d’une autorisation parentale signée du père et de la mère. Cette autorisation (formulario de autorizaçao de viagem para crianca ou adolescente) signée par les deux parents doit être authentifiée auprès d’un notaire au Brésil (cartorio) ou auprès du consulat pour les Brésiliens résidents hors du Brésil. Par ailleurs, les mineurs bi-nationaux doivent présenter leur passeport brésilien pour quitter le territoire brésilien.

Fièvre jaune
L’entrée au Brésil est désormais soumise à l’obligation de vaccination contre la fièvre jaune pour les voyageurs en provenance des régions ou pays suivants : Guyane Française, Bolivie, Colombie, Equateur, Pérou et Venezuela. L’original du certificat de vaccination est nécessaire.

Animaux
Si vous avez l’intention de voyager au Brésil avec un animal domestique (chien, chat, furet) et l’intention de le réimporter sur le territoire de l’Union Européenne, outre l’identification (tatouage ou micropuce), la vaccination antirabique, le certificat sanitaire ou passeport de l’animal, vous devez, depuis le 1er octobre 2004, procéder aussi au titrage sérique des anticorps antirabiques.

Ce titrage sérique, effectué dans un laboratoire agréé par l’Union Européenne, est un prélèvement sanguin permettant de s’assurer de l’efficacité de la vaccination de l’animal contre la rage.

Ce prélèvement devra avoir été réalisé au moins trois mois avant l’importation sur un animal identifié dont la vaccination est en cours de validité au moment de la prise de sang. Ce délai ne s’applique pas en cas de réintroduction si le titrage a été réalisé avec un résultat favorable avant que l’animal n’ait quitté le territoire de l’Union Européenne. Le résultat du titrage sérique sera valide durant toute la vie de l’animal sous réserve que la vaccination contre la rage soit constamment maintenue en cours de validité.

 

Canada

Visa de court séjour
Pour un séjour touristique de moins de six mois, il n’y a pas d’obligation de visa et le passeport en cours de validité suffit.

L’admission peut s’avérer difficile, voire impossible, si les voyageurs français déclarent aux services d’immigration-Canada, sous couvert d’un séjour touristique, vouloir effectuer un voyage de prospection du marché local de l’emploi.

De la même façon, sans en avoir obtenir l’autorisation avant l’arrivée, il est, durant un séjour touristique, interdit:

• d’exercer une activité professionnelle (garde d’enfants, vente, restauration, concerts ou autres activités artistiques) ;
• d’effectuer un stage rémunéré ou non ;
• de suivre des études.

Les services d’immigration au Canada font preuve d’une grande vigilance sur ce point et refusent l’entrée sur le territoire en cas de doute sur le motif du séjour. Pour les personnes se rendant dans un tel cadre au Canada, il est donc indispensable de se renseigner avant le départ auprès de la représentation canadienne et/ou de l’établissement dont dépend le stagiaire.

Si les ressortissants français n’ont d’autre part pas de billet de retour ou pas assez de moyens pour vivre au Canada pendant 6 mois, ces mêmes services seront convaincus que ces touristes viennent en réalité au Canada pour y travailler illégalement. Les autorités locales ont tout pouvoir, dans ce cas, pour décider d’un refoulement immédiat à la frontière ou en France.

 

Chili

Court séjour
Pour un séjour inférieur à trois mois le visa n’est pas exigé et seule la présentation d’un passeport en cours de validité suffisante est exigée.

Multinationaux chiliens
Les autorités chiliennes demandent à tous leurs ressortissants ayant une autre nationalité, d’effectuer leurs formalités d’entrée et de sortie du territoire national munis d’un document de voyage chilien. Il est vivement recommandé aux personnes concernées d’en tenir compte, car elles ne pourront pas se prévaloir, vis-à-vis des autorités chiliennes, de leur autre nationalité.

La police aux frontières chilienne exige pour laisser sortir tout enfant non-accompagné par ses parents ou accompagné d’un seul de ses parents, quels que soient la nationalité et le type de passeport de celui-ci, la production d’un acte notarié établi au Chili (ou autorisation établie auprès d’un Consulat du Chili en France) attestant que le ou les parent(s) non accompagnant(s) (père ou mère) autorise(nt) expressément le voyage de l’enfant.

 

Colombie

Les touristes munis d’un billet aller/retour peuvent obtenir un visa de 90 jours à l’arrivée dans les aéroports. Ce visa peut éventuellement, après paiement d’un taxe, être renouvelé auprès de la Direction des Étrangers (Direccion de Extranjeria).

Les autorités colombiennes sanctionnent par de lourdes amendes les voyageurs en situation irrégulière, y compris ceux qui se livrent à des activités lucratives alors qu’ils sont entrés dans le pays muni d’un visa de tourisme.

 

Costa Rica

Les ressortissants français, qu’ils soient titulaires d’un passeport ordinaire, de service ou diplomatique, n’ont pas besoin de visa pour un séjour inférieur à 90 jours. Ils doivent cependant avoir un passeport en bon état, avec une validité minimale de 6 mois et disposer d’un billet aller/retour ou avoir une continuation vers une autre destination.

Les français souhaitant séjourner plus de 90 jours au Costa Rica doivent constituer un dossier d’immigration auprès de l’ambassade du Costa Rica à Paris ou auprès des autorités de l’immigration à San José.

En quittant le Costa Rica par l’aéroport international, une taxe de 27 USD par personne est exigée (payable par carte, en dollars ou en colons).

Les voyageurs qui arrivent par voie terrestre doivent veiller scrupuleusement à l’apposition sur leur passeport du tampon constatant l’entrée dans le pays. En l’absence de tampon d’entrée, on peut être considéré comme illégal et cela peut entraîner une incarcération et une expulsion du pays.

Les enfants nés au Costa Rica ou ayant une résidence officielle dans le pays, même s’ils voyagent avec un passeport français, requièrent une autorisation de sortie du territoire délivrée à San José par la «Dirección General de Migración y Extranjeria» ou ailleurs par le PANI «Patronato Nacional de la Infancia» qui nécessitera le consentement de chaque parent.

 

Cuba

Pour un séjour de 30 jours maximum, il convient d’être muni d’une carte touristique délivrée, contre paiement, par le consulat de Cuba à Paris et les tours opérateurs français agréés par les autorités cubaines – Veiller à ne pas dépasser la durée du séjour maximum de 30 jours, ne serait-ce que d’une journée, sous risque d’incarcération par les services de l’immigration.

Une assurance médicale est exigée par les autorités cubaines pour les voyageurs se rendant à Cuba. Il est fortement recommandé de vérifier qu’une telle assurance a bien été souscrite et qu’une attestation a été produite. Les voyageurs qui ne seront pas en mesure de produire cette attestation devront souscrire cette assurance à leur arrivée à Cuba auprès d’une agence cubaine.

Une taxe de 25 Pesos cubains convertibles (CUC) doit être acquittée au départ.

 

Dominique

La répétition d’incidents conduit à rappeler que la possession d’un passeport en cours de validité est indispensable pour entrer sur le territoire de Dominique. La carte nationale d’identité ne suffit pas. Aucune dérogation n’est accordée par les autorités.

Un visa valable 30 jours est délivré à l’arrivée au port ou à l’aéroport.

Pour un séjour d’une durée supérieure à 30 jours, il convient de s’adresser aux services de l’Immigration.

L’attention des plaisanciers voyageant à bord de bateaux privés est appelée sur le fait qu’ils doivent se plier aux formalités de douane et de police, à l’entrée comme à la sortie du territoire.

 

Equateur

A son arrivée sur le territoire, le voyageur doit être en possession d’un passeport dont la validité est de plus de 6 mois après la date de sortie. En cas de non respect de cette condition, le voyageur risque de se voir refuser l’entrée sur le territoire.

Le visa n’est pas nécessaire pour un séjour touristique d’une durée égale ou inférieure à 90 jours.

En cas de dépassement du temps de séjour autorisé en Équateur (90 jours), tout ressortissant français peut se voir placé en rétention administrative dans un centre de détention provisoire dans des conditions d’emprisonnement. Il est recommandé au voyageur de respecter les temps de séjour et, si nécessaire, de solliciter, avant l’expiration du délai de 90 jours, une prolongation du séjour auprès du Ministère des Relations Extérieures équatorien.

A l’entrée et à la sortie du pays le montant d’argent liquide effectivement détenu sur soi doit être correctement déclaré. En cas d’absence de déclaration ou de fausse déclaration, le voyageur s’expose à une forte amende et à une peine d’emprisonnement.

Réglementation en vigueur pour l’accès des bateaux étrangers au parc national Galapagos

• Les bateaux étrangers non commerciaux en transit, avec moins de 10 personnes à bord, pourront visiter tous les ports habités du parc national pendant un maximum de 20 jours, délai de rigueur. Pour effectuer une visite sur les lieux touristiques, les intéressés pourront laisser leur embarcation dans le port choisi et utiliser les services d’un canot local.
• Dans le cas où les intéressés désirent visiter des lieux touristiques situés dans une zone du parc national des Galapagos avec leur propre embarcation, ils devront obtenir, avec un préavis minimum de 60 jours, un permis d’entrée dans les eaux territoriales, à travers les organismes appropriés (Chancellerie, qui peut être relayée par une ambassade de l’Equateur, Marine et Ministère de la Défense). A leur arrivée dans les îles, ils devront en avertir la capitainerie du port et acquitter les droits applicables. Ils devront remplir en même temps diverses formalités auprès de la police de l’immigration. Enfin, ils devront se rapprocher des bureaux du parc national pour obtenir l’autorisation d’accès. Toutes les embarcations qui désirent visiter les zones du parc dans ces conditions devront adopter un itinéraire respectant le plan de charge des sites de visite. Elles devront utiliser, par ailleurs, les services d’un guide naturalisé agréé.
• Toutes les embarcations qui entrent aux Galapagos doivent se soumettre à des inspections de quarantaine et présenter des certificats de fumigation du dernier port visité.
• Le changement d’équipage d’origine n’est pas permis, sauf en cas de force majeur.

 

Etats-Unis

LE PROGRAMME D’EXEMPTION DE VISA : VWP
A condition de détenir un passeport conforme aux critères définis par les Etats-Unis et d’obtenir une autorisation électronique de voyage, le programme d’exemption de visa (Visa Waiver Programme – VWP) permet au ressortissant français d’accéder sans visa au territoire américain, soit en transit, soit pour un séjour touristique ou d’affaires de 90 jours maximum (s’entendant par la possibilité de signer des contrats, de passer des commandes, de participer à des séminaires ou de rencontrer des clients).

NB : le passeport d’urgence ne permet pas d’entrée au Etats-Unis sans visa.

L’AUTORISATION ELECTRONIQUE DE VOYAGE : ESTA

Le ressortissant français qui se rend aux Etats-Unis par la voie aérienne ou maritime et qui bénéficie du VWP doit obligatoirement solliciter, via Internet, une autorisation électronique de voyage avant le départ (Electronic System for Travel Authorization – ESTA).

L’ESTA peut être obtenue en répondant aux questions posées sur le site Internet https://esta.cbp.dhs.gov/, seul site habilité par les autorités américaines et permettant un paiement en ligne par carte bancaire. Le formulaire est à renseigner en langue anglaise, mais les instructions sont disponibles en langue française.

La demande d’autorisation peut être déposée à tout moment avant le voyage. Le ministère américain de la sécurité intérieure (Department of Homeland Security) recommande cependant d’effectuer cette formalité au moins 72 heures avant le départ.

L’ESTA permet de voyager dans le cadre du VWP mais ne constitue pas un droit d’entrée sur le territoire américain, lequel reste accordé ou refusé à l’arrivée par l’officier d’immigration.

L’autorisation est valable 2 ans à compter de la date de délivrance, mais doit être renouvelée en cas de changement de situation (nom, prénom, sexe, nationalité, passeport, réponses différentes aux questions posées, etc.), ou si la date de validité du passeport est inférieure à ce délai de 2 ans. Pour tout nouveau voyage pendant la période de validité de l’autorisation, il conviendra de mettre à jour via Internet certaines informations (numéro de vol et adresse de destination) dans son dossier ESTA et bien évidemment de voyager avec le passeport déclaré sur le formulaire ESTA.

LES RESTRICTIONS DU VWP

Le moindre dépassement du délai imparti au titre du VWP lors d’un précédent voyage aux Etats-Unis entraîne le refoulement immédiat du territoire et, en général, l’interdiction d’entrée de nouveau sur le sol américain pour une durée pouvant être de plusieurs années.

Il ne permet pas l’exercice d’une activité professionnelle (rémunérée ou non). En effet, tout Français souhaitant travailler doit être muni, au départ de France, d’un visa l’autorisant à occuper un emploi défini. Des incidents récents dont ont été victimes de jeunes Français montrent que les services d’immigration américains font preuve d’une extrême vigilance en ce qui concerne l’application de la réglementation qui interdit d’exercer une activité professionnelle, rémunérée ou non. Il est donc vivement recommandé aux jeunes Français entrant aux Etats-Unis à des fins touristiques ou linguistiques, d’éviter de détenir tout ce qui pourrait créer un malentendu ou un soupçon sur les motifs de leur séjour et qui laisserait penser qu’ils viennent dans un autre but que celui déclaré.

Il ne permet en aucun cas s’inscrire comme étudiant sous peine de subir une rétention administrative avant l’échéance du visa. Les questionnaires à remplir avant d’entrer sur le territoire américain doivent être renseignés avec précision. Toute violation de la législation en vigueur expose son auteur à une expulsion et à une interdiction d’accès au territoire américain pendant plusieurs années. Ainsi, la partenaire d’un volontaire international a été récemment refoulée à la frontière : elle cherchait à rejoindre son ami en bénéficiant du VWP mais avait lancé quelques recherches sur Internet pouvant donner à penser qu’elle cherchait du travail. Les services d’immigration, à partir de là, ont suspecté une fraude au VWP, interrogé cette personne pendant plusieurs heures avant de la renvoyer en France.

Il ne permet pas de changement de statut sur place (exemple : obtention d’un visa pour poursuivre des études ou exercer une activité professionnelle).

Séjour avec visa

Le voyageur n’entrant pas strictement dans le cadre du VWP ou n’ayant pu obtenir l’ESTA doit solliciter un visa.
La famille pouvant accompagner le détenteur de visa s’entend uniquement aux Etats-Unis comme le conjoint marié et les enfants célibataires. Le conjoint de fait, y compris pacsé, n’est pas reconnu par les services d’immigration américains et doit soit voyager dans le cadre du VWP dans les conditions mentionnées ci-dessus, soit faire une demande de visa qui sera traitée individuellement. Une exception existe uniquement pour les partenaires de même sexe des détenteurs de visas A ou G.

Les Français doivent donc obtenir un visa de la part des autorités consulaires américaines pour se rendre aux Etats-Unis :
• pour un transit ou un séjour inférieur à 90 jours dès lors que l’on ne dispose pas du type de passeport exigé dans le cadre du VWP ;
• pour un séjour d’une durée supérieure à 90 jours ;
• pour des séjours dont l’objet n’est ni touristique ni d’affaires, mais correspond à l’exercice d’une activité professionnelle, d’un stage ou d’études.
NB : une visite médicale est obligatoire pour les étrangers qui sollicitent un visa de long séjour aux Etats-Unis. Toute personne atteinte d’une maladie contagieuse comportant une menace pour la santé publique peut se voir refuser un tel visa.

Il est recommandé à titre de précaution de disposer d’un passeport avec une validité restante d’au moins 6 mois à la date d’entrée sur le territoire, et ce même pour les détenteurs de visa de longue durée en cours de validité : des cas individuels de fortes amendes (supérieures à 500 USD) pour ce motif ont été constatés.
Il convient de ne pas plaisanter avec les officiers de CBP ou les policiers. Des propos, attitudes ou plaisanteries qui pourraient sembler anodins dans certains pays, peuvent mener aux États-Unis à l’arrestation immédiate et à des poursuites en justice. Un ressortissant français a ainsi récemment été arrêté à Atlanta pour avoir dit, en plaisantant, que si sa valise perdue n’était pas retrouvée, il ferait « sauter le comptoir » de la compagnie aérienne. Ce ressortissant n’a pu être libéré que contre une caution de 55 000 USD en attendant le jugement.

Refus d’admission ou de visa

En cas de refus d’admission ou de visa, le Department of Homeland Security invite les voyageurs estimant avoir été injustement traités, à introduire une réclamation en ligne sur le site du DHS (procédure TRIP : Travelers Redress Inquiry Program) : www.dhs.gov/trip.

Règlementation douanière

Les sommes supérieures à 10 000 USD doivent être déclarées à la douane.

La douane américaine est très vigilante sur les produits alimentaires : les produits non stérilisés (tels que fromages ou charcuterie), ainsi que les plantes vertes sont rigoureusement interdits.

Les contraintes liées à la possession d’un animal domestique étant rigoureuses, il est préférable de consulter l’Ambassade des États-Unis d’Amérique avant tout projet de voyage ou de séjour accompagné d’un animal domestique.

 

Grenade

La répétition d’incidents conduit à rappeler que la possession d’un passeport en cours de validité est indispensable pour entrer sur le territoire de Grenade. La carte nationale d’identité ne suffit pas. Aucune dérogation n’est accordée par les autorités.

Visa délivré à l’arrivée, valable jusqu’à la date de départ prévue sur le billet de retour. Prolongation de séjour possible.

Pour bateaux de plaisance, la durée des visas peut être indéfinie.

L’attention des plaisanciers voyageant à bord de bateaux privés est appelée sur le fait qu’ils doivent se plier aux formalités de douane et de police, à l’entrée comme à la sortie du territoire.

 

Guatemala

Il est fortement recommandé de s’assurer quelle que soit la durée du séjour au Guatemala.

Les ressortissants français doivent être en possession d’un passeport en cours de validité.

Aucun visa d’entrée n’est requis pour des séjours inférieurs à trois mois.

Pour un séjour supérieur à trois mois, une autorisation de résider doit être sollicitée auprès des autorités guatémaltèques d’immigration. Les formalités correspondantes peuvent être longues (plusieurs mois).

 

Guyana

Les voyageurs se rendant au Guyana doivent être munis d’un passeport d’une durée de validité supérieure ou égale à six mois. La durée du séjour sans formalités est limitée à 90 jours, au-delà, un permis de séjour doit être sollicité.

Il convient de pénétrer sur le territoire via un point d’entrée officiel (voie terrestre). Il est en effet particulièrement risqué d’entrer illégalement au Guyana, même pour quelques heures, les sanctions, qui incluent des peines d’emprisonnement, pouvant être très lourdes.

 

Haïti

Les Français de passage en Haïti sont invités à signaler leur présence au ministère des Affaires étrangères par l’intermédiaire de la plateforme Ariane.

Les citoyens français ne peuvent pénétrer sur le territoire haïtien que munis d’un passeport en cours de validité, même s’ils se rendent dans ce pays via la République dominicaine.

Ils sont également soumis à l’obligation de visa : sur passeport ordinaire, des visas d’entrée d’une validité de 90 jours sont délivrés gratuitement lors du passage de la frontière. Ils sont renouvelables une fois: les voyageurs ont donc la possibilité, avant d’avoir atteint cette durée, de quitter le pays et d’y revenir pour une (et une seule) nouvelle période de 90 jours.

Une carte, généralement de couleur verte, intitulée “Départ/Sòti”, est remise à tous les étrangers à leur arrivée sur le territoire haïtien. Ce document est exigé par les autorités au départ du voyageur : son absence ou sa perte peuvent entraîner des difficultés avec les services de police et d’immigration. Nos compatriotes sont donc invités à :

• exiger, lors de leur entrée en Haïti (notamment s’ils passent la frontière en bus), l’établissement et la remise de cette carte. En septembre 2008, trois de nos compatriotes, qui n’avaient pas accompli cette formalité, ont été arrêtés par les services de police quand ils ont tenté de regagner Saint-Domingue ;
• faire une copie de cette carte dès que possible, en conserver l’original agrafé dans leur passeport, qui sera gardé en sécurité. Dans tous les cas, il est vivement recommandé de se renseigner auprès des autorités consulaires haïtiennes, avant le départ, sur les dispositions en vigueur concernant les conditions d’entrée et de séjour dans le pays.

Les voyageurs qui transitent par un aéroport américain pour se rendre en Haïti doivent se tenir informés de la législation concernant les conditions d’entrée aux Etats-Unis dans le cadre du programme d’exemption de visa en consultant sur ce même site dans la rubrique « Entrée/Séjour » de la fiche Etats-Unis.

 

Honduras

Les citoyens français peuvent entrer au Honduras sans visa dès lors que leur séjour n’excède pas 90 jours. Pour pouvoir bénéficier d’un renouvellement de séjour n’excédant pas 90 jours, le voyageur devra impérativement quitter l’espace du “C4” (espace commun comprenant le Honduras, le Guatemala, le Nicaragua et le Salvador).

Une taxe d’aéroport d’environ 35USD – qui devait passer à 60USD pour les non-nationaux et qui serait incluse dans le prix du billet, mais dont l’application a été reportée –, payable uniquement en espèces (metálicas) est exigible à la sortie du pays.

En cas de perte ou vol du passeport, prenez contact avec l’ambassade de France dans les plus brefs délais.

 

Jamaïque

De façon générale, pour tout séjour supérieur à un mois, l’obtention préalable du visa est obligatoire. Toutefois, pour un court séjour, le visa peut être délivré à l’arrivée, sur présentation d’une réservation d’hôtel et du billet d’avion retour. Le renouvellement sur place est possible pour une durée n’excédant pas un mois supplémentaire.

NB : les voyageurs qui transitent par un aéroport américain pour se rendre en Jamaïque doivent se tenir informés de la législation concernant les conditions d’entrée aux Etats-Unis.

Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade de Jamaïque à Bruxelles ou des consuls honoraires de Jamaïque à Paris.

 

Mexique

Il n’y a pas d’obligation de visa de court séjour pour entrer au Mexique afin d’y faire du tourisme pour une durée maximale de 180 jours. Aucune activité, rémunérée ou bénévole, n’est autorisée durant cette période.

Le passeport et le billet aller-retour sont obligatoires. La validité du passeport doit couvrir la durée du séjour prévue. A l’entrée sur le territoire mexicain, il pourra être entre autres demandé par les services migratoires de justifier de ses moyens d’existence durant son séjour au Mexique.

Un visa est nécessaire pour toutes les activités rémunérées, les VIE, les stages, les étudiants. Il en est de même pour les personnes souhaitant se rendre au Mexique dans le cadre d’une ONG ou en tant qu’observateur des droits de l’Homme. Les visas doivent être sollicités auprès de la section consulaire de l’ambassade du Mexique.

A l’arrivée, un formulaire appelé FMM doit être rempli. Visé par les autorités migratoires, il comporte l’indication de la durée du séjour. Ce document doit être conservé et remis au service d’immigration à la sortie du territoire ou à la compagnie aérienne. Si vous avez perdu ce document, vous devrez vous acquitter d’une amende de 295 pesos (environ 17 €) lors de votre sortie du territoire. Vous devrez accomplir cette formalité uniquement au bureau officiel du service de l’immigration que vous trouverez dans tous les aéroports internationaux (dont les principaux sont Mexico et Cancun).

 

Nicaragua

Pour tout séjour inférieur à 90 jours, un visa n’est pas nécessaire.

A la date d’arrivée sur le territoire, le passeport doit :

• être valide au moins 6 mois ;
• être en bon état (pas de couverture décollée, de pages chiffonnées).

Une taxe de 10 USD (qu’il n’est pas possible de régler en euros) doit être acquittée à l’arrivée dans le pays.

Les voyageurs transitant par un aéroport américain pour se rendre au Nicaragua doivent se tenir informés de la législation concernant les conditions d’entrée aux Etats-Unis.

 

Panama

Passeport valable au moins 6 mois après la date de fin de séjour prévue. Pas de visa pour les séjours inférieurs à 90 jours.

Au-delà de 90 jours, une extension d’autorisation de séjour peut être demandée pour des motifs sérieux (perte de documents de voyage, problèmes de santé, etc.) et sur justificatifs. Le recours à un avocat est maintenant devenu obligatoire pour toutes les démarches relatives à la demande de visa de long séjour.

Il est recommandé aux plaisanciers de se munir de dollars américains en quantité suffisante pour le paiement des droits de péage du canal de Panama et le dépôt d’une caution (1500 USD environ).

Il est fortement déconseillé d’entrer au Panama par un aéroport ou un port de la province du Darien (proche de la Colombie). L’insécurité qui règne dans cette zone exposera les voyageurs à des tracasseries administratives, voire à des risques pour leur sécurité personnelle.

 

Paraguay

Aucun visa n’est requis pour un séjour de moins de 90 jours mais un passeport en cours de validité suffisante pour la durée du séjour est requis pour entrer sur le territoire.

Il est possible de solliciter une prolongation de séjour de 30 jours auprès du service paraguayen d’immigration.

La sortie du territoire paraguayen d’enfants mineurs nés ou résidant au Paraguay est soumise à la présentation d’une autorisation délivrée par le juge paraguayen compétent lorsque le mineur voyage seul ou en compagnie d’un seul parent.

En cas de franchissement de la frontière par voie terrestre (par exemple en provenance de Foz de Iguazu, Brésil) assurez-vous, notamment si vous empruntez des transports en commun, d’un arrêt à la frontière afin de faire apposer sur le passeport les cachets d’entrée ou de sortie du territoire. A défaut de cette formalité, les touristes sont passibles, à la sortie du pays, d’une forte amende.

 

Pérou

Pour un séjour touristique inférieur ou égal à trois mois, le passeport en cours de validité suffit, le visa s’obtient à l’entrée sur le territoire (il peut aller de 30 à 183 jours). Attention, ce visa n’est pas renouvelable une fois sur place, mais vous pouvez obtenir un changement de « qualité migratoire » auprès de la Direction des Migrations située à Lima dans le district de Breña, avenue España, cuadra 7.

L’amende relative au dépassement de séjour est d’environ 1 dollar/jour et se paye à la sortie du territoire.
Si vous envisagez de rester plus de trois mois, il convient de déposer une demande de visa de long séjour auprès de l’ambassade du Pérou en France.

 

République Dominicaine

Court séjour
En cas de séjour d’une durée inférieure ou égale à 3 mois, les ressortissants français ne sont pas soumis à l’obligation de visa. La présentation d’un passeport, dont la validité minimale sera de 6 mois à compter de la date d’entrée sur le territoire dominicain, est toutefois nécessaire.

Long séjour
En cas de séjour d’une durée supérieure à 3 mois et notamment d’établissement dans le pays, les étrangers doivent préalablement détenir un visa en adéquation avec le motif de leur séjour. Les contrevenants ne seront pas en mesure de régulariser leur situation migratoire sur place.

Les étrangers doivent s’acquitter d’une taxe d’entrée de 10 USD ainsi que d’une taxe de sortie de 20 USD. Si cette taxe n’a pas été incluse dans le billet d’avion, il est impératif de posséder cette somme sur soi.

 

Saint-Christophe-et-Niévès

La répétition d’incidents conduit à rappeler que la possession d’un passeport en cours de validité est indispensable pour entrer sur le territoire de Saint-Christophe et Niévès. La carte nationale d’identité ne suffit pas. Aucune dérogation n’est accordée par les autorités.

Passeport en cours de validité et billet de retour exigés. Durée de séjour, sans autre formalité, limitée à 1 mois. Au-delà, s’adresser au ministère de la Sécurité pour une prolongation de trois mois, renouvelable une fois.

L’attention des plaisanciers voyageant à bord de bateaux privés est appelée sur le fait qu’ils doivent se plier aux formalités de douane et de police, à l’entrée comme à la sortie du territoire.

 

Saint-Vincent-et-les-Grenadines

La répétition d’incidents conduit à rappeler que la possession d’un passeport en cours de validité est indispensable pour entrer sur le territoire de Saint-Vincent-et-les-Grenadines. La carte nationale d’identité ne suffit pas. Aucune dérogation n’est accordée par les autorités.

Passeport en cours de validité et billet de retour exigés. Durée de séjour, sans autre formalité, limitée à 30 jours. Au-delà, un permis de séjour doit être sollicité.

L’attention des plaisanciers voyageant à bord de bateaux privés est appelée sur le fait qu’ils doivent se plier aux formalités de douane et de police, à l’entrée comme à la sortie du territoire.
Sainte Lucie

Les personnes de nationalité française sont exemptées de l’obligation de présenter un passeport lors de leur entrée à Sainte-Lucie. Elles sont dès lors autorisées à entrer sur le territoire saint-lucien munies de leur seule carte d’identité.

La durée de séjour, sans autre formalité, est limitée à 42 jours. Au-delà, un permis de séjour doit être sollicité.

L’attention des plaisanciers voyageant à bord de bateaux privés est appelée sur le fait qu’ils doivent se plier aux formalités de douane et de police, à l’entrée comme à la sortie du territoire.

Les autorités sanitaires et douanières de l’île ont rappelé par voie de presse les règles en matière d’importation de produits animaux ou végétaux :

• Tout animal vivant importé sur l’île doit être muni d’un certificat sanitaire délivré par les autorités vétérinaires du pays d’origine et pourra être soumis à quarantaine ;
• Tout produit animal dérivé (viande, charcuterie, laitage) doit être déclaré ;
• Tout produit végétal doit être déclaré ;

Une demande d’importation doit être soumise aux autorités locales. Des amendes sont prévues en cas de contravention à ces règles ou d’omission de déclaration.

 

Salvador

Court séjour
Les ressortissants français n’ont pas besoin de visa pour un séjour inférieur à 90 jours. Le passeport doit avoir au moins six mois de validité à l’entrée dans le pays. La période de séjour de 90 jours s’appliquant aux 4 pays du « C4 » (espace commun comprenant le Honduras, le Guatemala, le Nicaragua et le Salvador), la durée totale d’un séjour continu dans les 4 pays ne peut donc excéder 90 jours.

Au-delà de 90 jours, une extension d’autorisation de séjour peut être demandée pour des motifs sérieux sur présentation de justificatifs et paiement d’un droit de 25$.
Une taxe d’aéroport d’environ 35$ est exigible à la sortie du pays. Elle est en principe payée au moment de l’achat du billet.

Il est fortement recommandé de prendre une assurance voyage, maladie, rapatriement.

Long séjour
Bien que les autorités salvadoriennes acceptent parfois de régulariser sur place la situation des personnes qui souhaitent résider au Salvador, il est recommandé de constituer un dossier d’immigration auprès de l’ambassade du Salvador en France avant le départ.

Les voyageurs qui transitent par un aéroport américain pour se rendre au Salvador doivent se tenir informés de la législation concernant les conditions d’entrée aux Etats-Unis.

Cette remarque concerne particulièrement les personnes qui viendraient à perdre ou se faire dérober leur passeport durant leur séjour. Elles seraient alors soumises à visa en cas de transit par les États-Unis sur le vol retour. En effet, les ambassades et consulats à l’étranger peuvent délivrer un passeport d’urgence. Toutefois, ce modèle de passeport n’étant pas lisible en machine, il ne permet plus de transiter (ou de séjourner) aux États-Unis sans visa depuis le 26 octobre 2004, date d’entrée en vigueur des nouvelles dispositions relatives à l’accès ou au transit sur le territoire américain. Or, l’obtention de ce visa peut prendre plusieurs semaines. C’est pourquoi, il est conseillé de faire preuve d’une vigilance accrue contre le vol ou la perte du passeport.

 

Suriname

Les ressortissants français désirant se rendre au Suriname doivent être en possession d’un passeport muni d’un visa ou d’une carte touristique.
Pour obtenir un visa, il convient de s’adresser à l’Ambassade du Suriname à Paris ou au Consulat Général du Suriname à Cayenne.

La carte touristique permet aux ressortissants français d’effectuer un seul séjour, d’une durée maximale de 90 jours, sur le territoire surinamais. Elle doit être accompagnée d’un passeport valide au moins 6 mois après l’entrée au Suriname, et peut être obtenue, à titre payant : > à l’aéroport international de Paramaribo-Zanderij (à l’arrivée) > à l’aéroport d’Amsterdam-Schiphol (au départ des vols d’Air France-KLM et de Suriname Airways vers Paramaribo) > auprès de l’Ambassade du Suriname à Paris > auprès du Consulat Général du Suriname à Cayenne > auprès de l’antenne consulaire du Suriname à St Laurent du Maroni (Guyane).

Il est indispensable de prendre contact avec l’une des représentations diplomatiques ou consulaires Surinamaises avant votre voyage, afin de connaître les conditions de délivrance des visas et cartes touristiques ainsi que les heures d’ouverture des lieux de délivrance, notamment aux frontières.

 

Trinité Et Tobago

Les ressortissants français n’ont pas besoin de visa préalablement à leur entrée sur le territoire de Trinité et Tobago sous réserve de détenir un passeport d’une validité d’au moins 6 mois, un billet retour et une réservation d’hôtel, et de ne pas venir exercer une activité rémunérée (soumise à l’obtention d’un permis de travail). Le temps de séjour accordé semble être à la discrétion de l’officier de l’immigration. Il ne peut cependant excéder 3 mois.

Pour les plaisanciers, l’entrée dans le pays doit se faire obligatoirement dans les ports de Chaguaramas pour Trinité et de Scarborough pour Tobago.

 

Uruguay

Court séjour
Un visa n’est pas exigé pour les ressortissants français dont le séjour est inférieur ou égal à trois mois. La simple présentation d’un passeport en cours de validité suffit pour entrer sur le territoire uruguayen.

Long séjour
Pour un séjour de plus de trois mois, une demande de visa doit être préalablement déposée auprès d’une représentation diplomatique ou consulaire uruguayenne.

 

Venezuela

Séjour touristique :
Un ressortissant français, souhaitant faire du tourisme pendant 90 jours au plus, n’a pas besoin d’un visa pour séjourner au Venezuela.

S’il désire se maintenir sur le sol vénézuélien au-delà de cette période, et pour le même motif touristique, il devra solliciter auprès du Servicio Administrativo de Identificación, Migración y Extranjería (SAIME) une autorisation afin de séjourner pour une seule nouvelle et même durée maximum de 90 jours.

Passées ces 2 périodes de 90 jours, il devra quitter le territoire vénézuélien.

Autre type de séjour :
Pour tout autre type de séjour (travail, affaires, famille, études, religieux, etc..), un visa est obligatoire, même pour une durée inférieure à 90 jours.

La production d’un certificat de vaccination contre la fièvre jaune est exigée des voyageurs en provenance de Guyane française.

La plupart des compagnies aériennes ferment l’enregistrement de leurs vols internationaux bien avant le départ du vol afin de permettre aux voyageurs de franchir les différents contrôles de sécurité. Il convient donc, afin de se présenter en temps opportun à l’aéroport, de se renseigner auprès de la compagnie aérienne des horaires d’ouverture des guichets d’enregistrement au départ.