En provenance de la ville de Poipet au Cambodge, nous rejoignons à pied, la ville frontalière de Aranyaprathet, en Thaïlande.

Après avoir emprunté le no man’s land séparant les deux pays, nous recevons des officiels thaïlandais, un tampon nous autorisant à séjourner trente jours dans le pays.

Nous visitons tout de même la ville.

Nous prenons un chauffeur que nous réservons dans une agence. Le prix est d’une cinquantaine d’euros pour la journée. Nous parvenons à négocier une dizaine d’euros de réduction.

Il faut quatre heures de route pour rejoindre la ville de Bangkok.

Nous faisons le plein.

Nous goûtons des spécialités locales.

Nous reprenons la route.

Nous dépassons la ville de Bangkok. Et continuons vers celle de Ayutthaya.

Nous pénétrons après deux heures de route supplémentaires dans la ville.

Le site historique est disséminée dans plusieurs endroits de la ville.

De la route, nous pouvons apercevoir les premières ruines.

Nous payons deux euros par personne et entrons dans le site.

Nous sommes attirés par un coin du site, un peu plus vert que les autres.

Nous découvrons un bouddha dans un arbre.

Nous reprenons notre voiture.

Nous circulons vers une autre partie du site.

Nous arrivons Wat Chai, le plus fabuleux des temples du site.

Nous pouvons entrer à l’intérieur des temples.

Nous reprenons en fin de journée la route pour nous rendre à Bangkok.

Nous arrivons de nuit dans la ville.

Après une nuit reposante, notre chauffeur nous rejoint. Nous nous dirigeons vers la ville de Kanchanabury.

Il s’agit de la ville qui comporte le pont qui a inspiré le film : Le pont de la rivière Kwai.

Nous arpentons le pont.

Le paysage autour de nous est magnifique.

Nous reprenons ensuite la route pour rejoindre le parc naturel Erawan.

Nous faisons une halte cependant dans un parc afin de faire une promenade à dos d’éléphant.

Nous ne sommes pas rassurés sur le dos du pachyderme.

Nous faisons une heure de balade et nous retournons au camp.

Nous avons mal aux fesses, tant la peau de l’animal est dure.

Nous continuons notre route.

Nous payons cinq euros par personne.

Après vingt minutes de marche, nous arrivons aux premières cascades.

Le site s’étend sur 7 étages.

Nous irons jusqu’au sixième.

Nous préférons ne pas perdre de temps et nous baigner dans cette eau qui nous attire.

Nous découvrons plusieurs sentiers de marche.

Nous retournons sur nos pas.

Il est temps pour nous de quitter le parc et de retourner sur Bangkok.

Nous arrivons à notre hôtel en début de soirée.

Le lendemain matin, nous retrouvons un chauffeur de tuk tuk que nous réservons pour les journées restantes, au prix d’une quinzaine d’euros par jour.

Nous commençons par la visite du Wat Intharawihan.

Nous rejoignons le wat Saket.

Nous grimpons sur les hauteurs de la colline sacrée.

L’avancée est découpée par plusieurs arrêts à des stands pieux.

Nous pouvons faire sonner un tambour sacré.

Nous avons une vue magnifique sur la ville.

Nous entrons dans un temple au sommet.

Il est paré d’or.

Nous dépassons plusieurs autres temples.

Nous avons une vue directe sur le Wat Saket.

Nous visitons le wat Ratchanadda.

Nous circulons quelques kilomètres avant de rejoindre le monument de la démocratie.

Nous rejoignons ensuite la giant swing.

Avant de visiter le wat Suthat.

Nous rejoignons le fleuve de la ville : le Chao Phraya.

Nous payons 15 euros par personne pour un circuit d’une heure.

Nous circulons dans la partie fluviale de la ville.

Les poissons sont voraces.

La vue est bien dégagée.

Nous retournons chez notre chauffeur.

Le chauffeur nous emmène ensuite au wat Pho.

Le site comprend le grand bouddha couché.

Il s’agit du site le plus important de la ville.

L’or est partout.

Nous découvrons ensuite l’extérieur.

Nous ne savons plus où donner la tête.

Nous nous dirigeons ensuite vers le palais royal.

De nombreuses personnes patientent pour entrer sur le site.

Nous payons une quinzaine d’euros par personne.

Mais la visite les vaut.

Nous en découvrons la moindre parcelle.

Les dessins sont fort détaillés.

Nous passons plus de deux heures sur le site.

Nous rejoignons notre chauffeur de tuk tuk.

Nous quittons le palais.

Le lendemain, après une nuit d’hôtel, nous prenons un chauffeur de taxi pour nous rendre à l’aéroport.

Nous arrivons dans un aéroport flambant neuf.

Nous quittons la Thaïlande pour nous rendre en Inde.

Quelques années plus tard, nous retournons en Thaïlande en provenance du Bhoutan. Nous décollons de la ville de Paro.

Nous survolons l’Himalaya.

Nous entrons en Inde.

Nous atterrissons à Guwahati.

Nous devons faire une escale de ravitaillement.

Pendant ce temps, un homme des services de police indienne, fouille l’habitacle en fin de recherche de substances explosives.

Après cette brève escale, l’avion repart.

Nous entrons sur le territoire de la Thaïlande.

Nous apercevons vues du ciel, de nombreuses rizières.

Le décor sous nos pieds est sublime.

Nous survolons la ville de Bangkok.

Nous atterrissons à l’aéroport Suvarnabumi.

L’aéroport est tellement grand qu’un bus doit nous transporter durant 25 minutes pour rejoindre le hall d’entrée.

Nous nous dirigeons vers le contrôle de l’immigration.

En tant que Français, le visa n’est pas nécessaire.

Nous rejoignons l’extérieur de l’aéroport.

Nous en profitons pour nous détendre.

Nous arpentons les allées de l’aéroport pour attendre notre vol qui doit avoir lieu quatre heures plus tard.

Le vol en partance pour la Birmanie n’est pas encore inscrit sur les panneaux d’affichage.

Nous en profitons pour manger un morceau.

C’est alors que nous apprenons, ne voyant pas inscrit notre vol à moins de 3 heures du départ, que le départ se fait de l’autre aéroport international : Don Mueang, qui se trouve à près d’une heure de route, sans compter les bouchons.

Nous nous précipitons à l’extérieur afin de prendre un taxi.

Nous devons traverser la ville de Bangkok en passant par son périphérique extérieur.

La somme sera de 30 euros.

Nous paniquons ; nous sommes à plusieurs reprises pris dans les bouchons ; le chauffeur nous conseille de prendre la nouvelle autoroute que nous devons payer quelques euros ; nous acceptons.

C’est une véritable course contre la montre qui se joue.

Fort heureusement, nous arrivons à l’aéroport moins d’une heure et trente minutes avant le départ, ce qui nous laisse la possibilité de récupérer nos billets avec la compagnie Air Asia.

La compagnie Air Asia a disposé des bornes à l’extérieur de l’aéroport ; une fois nos billets ne poche, nous pouvons souffler.

Nous avons le temps d’arpenter les allées de l’aéroport.

Nous faisons quelques achats.

Nous rejoignons notre porte d’embarquement.

Notre vol est appelé.

Un bus nous conduit jusqu’à notre avion.

Nous quittons la Thaïlande.