Attention, ce récit photographique n’est pas un article, mais une photothèque qui reprend de manière chronologique l’intégralité de notre voyage en Mauritanie.

Pour effectuer ce séjour, nous avons beaucoup été aidés par Isselmou, un réceptif local qui nous a invité pour découvrir le festival des villes anciennes, qui se déroule pour sa neuvième édition dans la ville de Chinguetti.

Nous avons été également aidés par les autorités locales qui nous ont facilité notre tournage.

En provenance de la Moselle, nous rejoignons l’aéroport Roissy Charles de Gaulle. Nous circulons sur l’autoroute Sanef A4.

Nous faisons une halte dans une station service.

Etant donné que nous partons une semaine, nous avons choisi de laisser notre voiture sur le parking de l’hôtel Campanile, rue des vergers à Roissy pour la somme de 50 euros la semaine.

Pour 3,50 euros, nous pouvons prendre un café et un pain au chocolat dans le restaurant de l’hôtel.

Une navette vient nous récupérer pour nous emmener  au terminal 3 de l’aéroport.

Nous sommes arrêtés au Roissy pôle.

Nous rejoignons à pied le terminal 3.

Nous avons réservé notre vol Paris Atar par le biais de la compagnie Point Afrique, qui propose un vol direct d’octobre à avril. Le vol coûte 340 euros aller-retour et dure 5 heures. Il est effectué par la compagnie charter ASL.

Le vol décolle à 6 heures ; en attendant, nous patientons dans le hall d’embarquement.

Nous sommes appelés à l’embarquement.

Nous décollons à l’heure.

Après trois heures de vol, nous survolons le désert du Sahara.

Nous descendons vers Atar.

Nous atterrissons sans encombre.

Notre visa coûte 55 euros pour une durée de 1 mois ; il se fait à l’arrivée.

Nous récupérons nos bagages.

Nous rejoignons le hall de l’aéroport.

Nous retrouvons notre ami Ahmed que nous avions rencontré lors de notre précédent voyage en mars de l’année 2019.

Nous retrouvons notre grand ami et guide Isselmou, qui est venu nous récupérer et grâce à qui nous sommes partis en Mauritanie.

En sa compagnie, nous nous dirigeons vers la ville d’Atar.

Sur la place centrale, nous mangeons un morceau dans un restaurant local.

Nous faisons quelques achats.

Nous préparons notre véhicule pour partir en direction de la ville de Chinguetti.

Ahmed est fier de nous présenter son accréditation professionnelle en tant que guide.

Nous faisons un détour par la maison d’Isselmou.

Nous pouvons prendre la route vers la ville de Chinguetti.

Nous redécouvrons ces paysages montagneux qui nous avaient tant plu lors de notre premier séjour.

Il nous faut deux heures pour rejoindre la ville de Chinguetti dans laquelle se tient le 9 èm festival des villes anciennes.

Nous entrons dans la ville de Chinguetti.

Immédiatement, nous prenons la route du désert dans lequel Isselmou nous a installé une tente mauritanienne traditionnelle.

Nous découvrons le lieu de notre campement pour les deux prochains jours.

Nous nous installons.

Nous profitons du reste de l’après-midi pour nous détendre.

La nuit tombe rapidement en ce mois de novembre.

Nous dînons à la mauritanienne.

Le lendemain matin, après une nuit de sommeil agréable au coeur des dunes, nous prenons un petit-déjeuner revigorant.

Isselmou nous remet notre carton d’invitation qui nous permet d’accéder dans le cercle très fermé des membres autorisés à assister au festival des villes anciennes et dans lequel, le président de la République est attendu pour effectuer son premier discours depuis sa nouvelle investiture.

Nous prenons la route du festival qui se déroule dans le centre de Chinguetti.

Nous faisons une petite halte dans l’auberge Eden, la plus belle auberge de la ville.

Il est temps de nous diriger vers le festival.

Nous garons notre véhicule sur le parking.

Nous nous frayons un chemin jusqu’au cercle VIP qui doit accueillir le président de la République.

Nous parvenons à nous faire un passage jusqu’au coeur du festival, là où les invitations se comptent sur les doigts de plusieurs mains.

A trois reprises, nous sommes interviewés par la télévision nationale.

Nous faisons la connaissance de l’ambassadeur de France.

Nous rencontrons également le fils du marabout du pays, une véritable personnalité accessible et à l’écoute de ses concitoyens.

On nous remet le programme du festival de la semaine.

Nous sommes à nouveau interviewés par la télévision nationale.

Les personnalités venues du monde entier commencent à arriver.

Tous attendent le président de la République.

L’effervescence commence à gagner les présentateurs de la télévision nationale.

C’est alors que le président arrive dans une cohue générale.  Mohamed Ould Cheikh Mohamed Ahmed El-Ghazouani a été élu en 2019 ; il ne s’est jamais adressé à la foule lors d’une cérémonie officielle.

Lorsqu’il s’assoit, l’hymne nationale est jouée.

Les invités du monde entier se succèdent à la tribune, dont l’ambassadeur du Maroc.

Vient le tour du président de la république : Mohamed Ould Cheikh Mohamed Ahmed El-Ghazouani de s’exprimer et de lancer l’ouverture du festival.

Une fois le festival ouvert, nous nous rendons sous les tentes qui accueillent les invités en présentant les spécificités de l’artisanat mauritanien.

Dans la tente marocaine, invité d’honneur, les musiciens sont à l’oeuvre.

Les marocains ont fait venir des gâteaux de chez Fauchon en plein désert.

Après que le président a visité toutes les tentes, nous pouvons découvrir plus tranquillement le festival.

L’artisanat est présent partout.

Nous rejoignons le président de la république qui signe le livre d’or. Nous avons la chance de pouvoir nous entretenir avec lui.

Nous continuons notre découverte des différents stands qui composent le festival.

Nous rencontrons également la nouvelle équipe qui gère l’association Les enfants du désert ; le nouveau président se nomme Joseph Libeaut et il est joignable sur le 06 28 67 25 31 ou sur le mail : enfantsdudesert@yahoo.com.

Nous cherchons un restaurant.

Nous en trouvons un.

Pour patienter jusqu’au soir et nous reposer, nous rejoignons l’auberge Ouarane qui comprend un beau jardin. La maison d’hôte est joignable au 00 22236128761 ou sur le maison.ouarane@gmail.com ou sur le ets.ebtg@gmail.com

Le soir, la voiture du ministre de la culture nous emmène au festival.

Nous assistons à la fin de la course des dromadaires.

Nous retournons à notre campement afin de manger.

Nous retournons à l’auberge Ouarane afin de boire un thé.

Nous faisons la connaissance d’Antoine, un Français qui parcourt le monde depuis près de 20 ans…et ce par ses propres moyens. Etant donné que nous avons une accréditation pour accéder au festival, nous décidons de l’emmener avec nous.

Nous arrivons au festival pour la soirée d’ouverture.

Un conteur mauritanien conte un poème.

Puis une troupe joue un concert.

Nous rejoignons notre tente tard dans la nuit.

Le lendemain matin, nous retrouvons un décor idyllique.

Nous nous rendons dans le centre historique de la ville.

Nous faisons la connaissance de jeunes enfants.

Nous visitons ensuite le centre historique de la ville.

Ses vieilles ruelles lui donnent un côté fort intéressant.

Ahmed qui nous accompagne souhaite nous faire visiter la mosquée de la ville. Ou du moins la plus importante.

Nous entrons dans la mosquée.

Les pratiquants nous demandent de les photographier.

Nous retournons dans le centre-ville.

Nous rejoignons une autre partie du festival.

L’artisanat est également omniprésent.

Les gens nous accueillent avec le sourire.

Nous retournons dans le festival.

Nous retrouvons Zachi, notre grand ami dans la tente du Maroc.

Nous pouvons nous restaurer un peu.

Il est temps pour nous de manger un morceau.

Mais avant, nous rejoignons Isselmou qui effectue un concours de tir à la carabine.

Par chance, il parvient à toucher une bouteille à 200 mètres.

En attendant la fin de la journée de concours qui durera toute la semaine, nous nous mettons à l’ombre.

Nous retournons à l’auberge Ouarane afin de pouvoir manger un plat que nous prépare Ahmed.

Nous pouvons enfin nous détendre.

Dans la nuit, nous sommes conduits à l’extension dans le désert de l’auberge Eden, une des plus belles auberges de la ville de Chinguetti. L’auberge dans laquelle nous nous rendons est joignable au 00222 46 46 25 96 ou sur le 00 222 36 46 25 96 ou sur le mahmoudeden@yahoo.fr. La nuit coûte 25 euros.

Nous dînons à l’auberge.

Nous pouvons un peu nous détendre.

Nous nous rendons ensuite à Chinguetti pour assister à la deuxième soirée culturelle et artistique du festival des villes anciennes.

Nous assistons à un spectacle.

Des chanteurs marocains proposent des chants sacrés.

Un poète clame ses vers.

La foule est attentive et participe au spectacle.

Le lendemain matin, nous prenons un solide petit-déjeuner.

Nous visitons plus précisément le camp de l’extension de l’auberge Eden.

L’auberge du désert comprend plusieurs tentes.

Nous retournons au campement récupérer Ahmed qui a dormi en tente.

Les affaires sont rangées.

Nous prenons la route vers Chinguetti.

Nous retournons dans le centre historique de la ville afin de découvrir la fondation Al Ahmed Mahmoud et le bibliothécaire qui conserve les précieux manuscrits séculaires.

Nous retournons dans le centre-ville.

Nous visitons l’auberge Eden.

L’auberge est magnifique, toute entièrement construite dans des matériaux du territoire.

Nous passons la journée à écouter Mahmoud, le propriétaire de l’auberge nous conter sa vie passé de bibliothécaire.

Nous faisons la connaissance du conteur du désert Yahya Ould Rajel.

Nous en profitons pour manger un morceau.

En début de soirée, accompagnés de Mahmoud, le patron de l’Eden et d’Isselmou, nous nous rendons dans le village Entkemkemett.

Nous traversons plusieurs villages.

Nous visitons le village.

Nous continuons un peu notre progression pour découvrir l’oasis Entkemkemett qui se trouve à quelques minutes en voiture.

Mahmoud nous y présente ses cultures ainsi que son envie de développer un lieu de réception des touristes en construisant un autre extension à son auberge.

Nous pouvons déguster quelques dattes.

Nous découvrons un environnement naturel surprenant dans lequel de nombreux fruits sont cultivés.

Nous retournons pour notre dernière nuit à Chinguetti, à l’auberge Eden.

Le lendemain matin, nous quittons l’auberge.

Nous effectuons quelques achats pour notre expédition dans le désert.

Nous achetons de l’essence de manière traditionnelle.

En attendant que le réservoir se remplisse, nous découvrons cette partie de la ville.

Mettre de l’essence de cette manière prend plus de temps que prévu.

Nous faisons la connaissance d’un autre mauritanien qui organise des circuits dans son pays.

Nous gonflons les pneus de notre véhicule.

Nous pouvons prendre la route.

Nous arrivons à l’oasis Mheirth.

Nous prenons le temps d’admirer l’oasis qui se trouve en contrebas.

Nous rejoignons l’oasis en voiture.

Nous faisons connaissance avec ses habitants.

Nous nous enfonçons dans l’oasis.

Nous nous garons aux abords d’une mare d’eau.

Nous sortons le matériel afin de déjeuner sur place.

C’est alors que des guides d’une autre agence viennent à nous afin de nous demander de libérer la place ; la situation est ubuesque ; les Français qui l’accompagnent, tentent de se regrouper pour nous intimider, estimant qu’ils sont plus nombreux et que cette place doit leur échoir ; nous les envoyons balader ; ils s’éloignent dépités.

Nous pouvons manger tranquillement.

Il est temps pour nous de partir.

Nous traversons l’intégralité de l’oasis.

Nous traversons également le petit village qui se trouve dans l’oasis.

Nous grimpons une passe.

Nous continuons notre route sur de la piste.

C’est alors que nous crevons ; nous devons changer la roue.

Nous pouvons repartir.

Nous arrivons aux abords de l’oasis de Terjit.

Nous entrons dans l’oasis qui comporte une petite cascade.

Le site est très vert.

Nous nous enfonçons dans l’oasis.

Nous découvrons un décor sublime.

Nous retournons à Atar.

Pour la nuit, nous avons réservé une chambre à l’auberge l’étoile du Nord. L’auberge se trouve un peu en périphérie de la ville, sur une route ; elle est joignable au 00 222 48 66 11 11

Nous mangeons.

Etant donné qu’il s’agit de mon anniversaire, Isselmou est parvenu à me faire la surprise et à m’acheter un gâteau.

Le lendemain matin, nous prenons un petit déjeuner.

Nous visitons ensuite l’auberge.

Il est temps pour nous de partir.

Nous arrivons à la STM, la société nationale de dattes mauritaniennes.

Les dattes nous sont présentées.

Nous faisons la rencontre du directeur.

Il nous invite à découvrir l’usine.

Etant donné que la saison de la récolte est terminée, il y a peu d’activité dans l’usine.

Nous prenons la route vers la ville d’Akjoujt qui se trouve à 200 kilomètres en direction de Nouakchott.

Nous entrons dans la ville.

Nous avons été invités à manger par le frère d’Isselmou, notre guide.

Nous avons également eu l’immense privilège et l’honneur d’avoir été accrédités pour découvrir la mine d’or, de cuivre et de fer d’Akjoujt, fermée au public.

Nous récupérons nos accréditations.

Un membre du personnel vient nous récupérer.

Nous découvrons une nouvelle fosse.

Nous sommes emmenés dans le coeur de la mine à ciel ouvert.

Nous assistons au travail des ouvriers.

Le travail humain est important.

De hauteur, nous avons une vue dégagée sur le cratère.

Nous visitons le garage de maintenance.

Nous découvrons également les concasseurs.

Il est temps pour nous de repartir.

Nous récupérons Isselmou qui nous attend chez son frère.

Nous prenons la route vers Atar.

Sur la route, vers le début d’après-midi, nous faisons un détour pour rejoindre les plus belles dunes du secteur.

Nous nous enfonçons dans le désert.

Les dunes sont splendides.

Nous nous régalons du spectacle.

Nous faisons goûter à Isselmou, la limonade Lorina, qui est pour nous la meilleure limonade au monde. Isselmou adore. Plus d’informations sont disponibles sur le site de Lorina : https://www.lorina.com/

Nous retournons à Atar.

Nous rejoignons la plus belle auberge de Atar : l’étoile des Maures. Le site est tenu par Cheibany Med Moustapha qui propose également des voyages dans le désert. Il est joignable au 00222 46 55 35 35. Ou sur le site www.lestoilesmaures.net

Nous retrouvons également la meilleure table de la ville, tenue par Hamadou, un cuisinier formidable.

Le menu est délicieux ; et surprise, nous mangeons des gambas dans le désert.

Le lendemain matin, nous découvrons l’auberge sous un beau soleil.

Le petit déjeuner est copieux.

Nous visitons l’auberge.

Nous prenons le temps de nous détendre.

A midi, le repas est succulent.

En fin d’après-midi, nous prenons la route du centre-ville d’Atar.

Nous redécouvrons le centre.

Puis, nous nous rendons dans un autre marché de la ville.

Nous faisons la rencontre d’un artisan.

Le soir, nous nous régalons à nouveau à l’auberge des Maures.

Nous nous rendons ensuite dans le désert proche pour assister à un spectacle de danse mauritanienne, organisé par Ahmed autour d’un feu de camp.

Nous nous endormons tard dans la nuit.

Le lendemain matin, nous prenons un bon petit-déjeuner.

Nous quittons l’auberge en direction de l’aéroport.

Dans l’aéroport, il est possible de fumer ; l’enregistrement se fait sans ordinateur. Les sièges sont attribués en free, c’est à dire que les numéros attribués ne correspondent pas.

Nous sommes appelés à l’embarquement.

Avant de monter dans l’avion et pour éviter les vols, chaque passager doit placer lui-même son sac sur le chariot conduit dans la soute.

L’avion décolle presque à l’heure.

Nous quittons le ciel mauritanien.