Attention, ce récit photographique n’est pas un article, mais une photothèque qui reprend de manière chronologique l’intégralité de notre séjour à Paris. Cette photothèque sera complété progressivement par nos autres séjours dans la capitale.

En provenance de Meaux, nous prenons la direction de Paris.

Nous traversons la ville encore déserte en ce dimanche matin.

Nous découvrons la ville qui s’éveille, étant donné que nous avons rendez-vous dans le septième arrondissement pour profiter de nos excursions : montée au sommet de la tour Eiffel et croisière sur la Seine, les deux excursions ayant été réservées sur le site Musement, disponible au : https://www.musement.com

Nous nous rapprochons du septième arrondissement.

Nous nous garons dans une avenue proche de la Tour Eiffel.

Nous rejoignons notre lieu de rendez-vous. De nombreuses personnes patientent.

Notre guide arrive à l’heure.

Il nous distribue nos tickets pour la croisière ; nous devons le suivre afin de récupérer nos billets coupe file pour grimper au sommet de la tour Eiffel, ce qui nous permet d’économiser bien deux heures d’attente.

Nous assistons à un spectacle improvisé des chevaux de la police nationale.

Grâce à notre guide, nous pouvons passer rapidement les contrôles de sécurité.

Un ascenseur étant tombé en panne, notre guide nous conduit vers une autre caisse, dans laquelle nous récupérons nos tickets.

 

Nous prenons l’ascenseur, toujours accompagnés par notre guide qui nous donne de nombreuses explications.

La vue du deuxième étage est exceptionnelle.

Nous ne nous en lassons pas.

Nous ne savons pas où donner de la tête.

 

 

Nous pouvons apercevoir tous les monuments de la ville.

Nous grimpons ensuite un peu plus tout en restant au deuxième étage. La vue dégagée permet de prendre de plus belles photos, étant donné que nous ne sommes pas embêtés par des grilles.

Nous prenons un ascenseur pour nous rendre au sommet de la tour.

La vue y est encore plus impressionnante.

Il est temps pour nous de quitter la tour Eiffel.

Nous rejoignons l’extérieur et n’avons qu’à traverser la route pour rejoindre les quais de Seine.

Nous arrivons sur les quais. Les bateaux partent en croisière toutes les trente minutes ; nous en profitons pour manger un morceau.

Nous pouvons enfin nous détendre.

Notre billet de croisière étant valable un an, nous ne pouvons empêcher d’en profiter le jour même.

Nous découvrons la Seine sous un jour nouveau.

Le bateau démarre.

La balade est agréable.

Sur le bateau, sont diffusés les grands airs de Paris.

La croisière dure près d’une heure.

Nous faisons demi-tour et parcourons l’autre rive de la cité.

Après une heure, nous retournons à quai.

En retournant à notre voiture, nous assistons à l’étrange manège de joueurs de Bonneteau qui escroquent des touristes qui se laissent tenter à de l’argent facile, sans savoir que la balle qui doit être découverte sous un des trois gobelets proposés par l’escroc est en réalité dans sa main.

De véritables bandes sévissent ainsi sur les champs, aidés par des membres du public qui font partis de la combine.

Un dernier verre dans une brasserie.

Le lendemain, après une nuit de sommeil dans un établissement sans prétention, nous traversons la ville pour nous rendre à Montmartre.

Nous découvrons un quartier typique et traditionnel.

Nous choisissons de manger au restaurant La Bonne Franquette, un des derniers bistrots authentiques de la capitale. Le restaurant se trouve au 18 Rue Saint-Rustique, 75018 Paris ; il est joignable au 01 42 52 02 42 ou sur le site : https://www.labonnefranquette.com/

Le restaurant est magnifique.

Nous sommes accueillis par Jules, un des collaborateurs du restaurant formidable, le verbe élégant et toujours le sourire aux lèvres.

Nous pouvons enfin profiter de notre repas.

Les plats sont succulents.

Jules met l’ambiance ; il est un des piliers de la bonne ambiance du restaurant.

Jules, ayant un peu de temps, décide de nous faire visiter Montmartre.

Nous nous rendons vers le périphérique Nord.

Nous sommes piégés pendant une heure dans les bouchons.

Nous parvenons enfin à rejoindre l’A4.