Attention, ce récit photographique n’est pas un article, mais une photothèque qui reprend de manière chronologique l’intégralité de notre séjour en Tunisie afin de recevoir le grand prix international du jasmin d’or qui récompense le travail  journalistique d’influence mené sur la destination.

Nous avons effectué ce voyage en étant aidé par l’office de tourisme de la Tunisie  joignable sur le site Internet https://www.discovertunisia.com

Alors que nous sommes en train de manger dans un restaurant, nous recevons un appel téléphonique d’un des membres du bureau de l’Office du tourisme de la Tunisie, basé à Paris qui nous explique que suite au travail que nous avons mené dans le Sud tunisien, nous avons été sélectionnés parmi les journalistes qui concourent pour recevoir le jasmin d’or, premier prix d’influence journalistique qui sera décerné à 6 journalistes et reporters internationaux.

Nous sommes fiers de cet appel, mais nous sommes encore plus surpris lorsque nous recevons un autre appel le lendemain nous expliquant que nous avons été choisi pour recevoir ce prix. Il nous faut nous rendre en Tunisie le lendemain.

L’office de tourisme français de la Tunisie s’occupe de tout. Nos billets nous sont envoyés par mail ; dans l’après-midi, nous prenons la route vers l’aéroport de Strasbourg pour nous envoler vers Tunis.

Nous arrivons à l’aéroport de Strasbourg où un vol vers Tunis est prévu avec la compagnie Tunis air, une compagnie que j’affectionne particulièrement.

Nous découvrons l’aéroport de Strasbourg.

Nous procédons à l’enregistrement de nos bagages.

Nous passons les contrôles de sécurité.

Nous embarquons avec trente minutes de retard.

Nous décollons alors que le soleil commence à se coucher.

Deux heures plus tard, nous arrivons à Tunis.

Un collaborateur de l’office de tourisme national nous attend aux pieds de l’avion, ce qui nous permet de passer les contrôles de sécurité et l’immigration très rapidement.

Nous attendons un autre journaliste anglais qui doit arriver dans les 10 minutes.

Le journaliste anglais arrive ; il s’agit de Adrian Lawes ; les présentations sont cordiales. Il est accompagné d’un représentant de l’office du tourisme basé à Londres.

Un chauffeur nous attend pour nous conduire à notre hôtel.

Nous sommes logés au Laico hotel, un hôtel cinq étoiles. L’hôtel se trouve sur la Place des Droits de L’Homme,  Avenue Mohamed 5, Tunis 1001 ; les réservations peuvent se faire au 00216 70 244 420.

D’autres renseignements peuvent être trouvés  sur le site Internet : http://www.laico.ly/ 

Nous découvrons un hôtel magnifique.

Nous sommes conduits à notre chambre.

Nous avons une vue dégagée sur la ville de Tunis.

Le lendemain matin, nous faisons connaissance avec la ville de Tunis qui s’éveille.

Nous prenons un solide petit-déjeuner.

Nous retrouvons notre ami journaliste anglais.

Nous visitons l’hôtel.

Nous faisons connaissance avec Neleke, une journaliste hollandaise ainsi qu’avec un journaliste belge et un journaliste algérien.

Tous ensemble, nous partons dans un minibus afin de découvrir quelques merveilles de la Tunisie, dont le site de Carthage.

Après vingt minutes de route, nous arrivons sur le site principal de Carthage : Byrsa.

Un guide mandaté par le ministère du tourisme s’occupe de nous.

Face à nous, la cathédrale Saint-Louis.

Le guide nous explique l’importance du site dans l’histoire de la Tunisie.

Le site est admirablement conservé, même si le musée principal est fermé depuis près de trois ans.

Nous nous rendons à la cathédrale Saint-Louis.

Nous repartons.

Moins de cinq minutes de route plus tard, nous arrivons au deuxième site de Carthage à visiter : les thermes d’Antonin.

Le site permet d’avoir une belle vue sur l’ensemble des thermes.

Comme convenu dans notre programme, nous nous rendons dans la ville de Sidi Bou Saïd.

Nous arrivons sur place en moins de dix minutes.

Nous visitons le souk.

Puis, nous arpentons les vieilles rues de la ville.

Face à nous, le café des nattes.

Nous nous rendons ensuite au café des délices.

Le café propose un des meilleurs thés du pays.

Il est temps pour nous de partir déjeuner.

Afin d’assurer notre confort, notre minibus a été remplacé par un bus.

Nous arrivons à Gammarth et nous nous rendons dans le restaurant du golf : The club house.

Le restaurant est magnifique.

Nous sommes rejoins par Leila Tekaïa, une des responsables du bureau touristique de la Tunisie.

Des petits présents nous sont offerts.

Accompagnés des quatre autres journalistes récompensés au niveau européen, nous passons à table.

Nous sommes rejoins par Amel Hachani, la nouvelle directrice nationale du tourisme tunisien.

Le repas peut commencer.

La photo officielle se prend dans la bonne humeur.

Un dernier dessert pour la route.

Nous sommes appelés pour la remise des prix. Cinq journalistes internationaux choisis pour la qualité de leur travail et l’influence qu’ils possèdent sur leur communauté. Nous sommes les seuls blogueurs représentés au niveau international ; nous sommes fiers.

Nous posons pour la photo officielle lors de cette première édition des prix journalistiques de Tunis Carthage.

Les interviews suivent ensuite.

Il est temps pour nous de retourner à l’hôtel.

Une fois, notre prix posé dans notre chambre, nous nous détendons un peu.

Nous sommes appelés à 19 heures pour accueillir la sixième lauréate : une journaliste italienne qui, suite à un retard de vol n’a pas pu être présente lors de la remise du prix.

Au 13 èm étage de l’hôtel, nous avons une vue dégagée sur Tunis.

L’ambiance est exceptionnelle.

Le prix lui est remis sous les applaudissements généraux.

Nous pouvons enfin passer à table.

Le lendemain matin, nous nous rendons à l’aéroport afin de prendre notre vol pour Orly.

L’aéroport fourmille déjà de monde.

Accompagnés d’un membre de l’office de tourisme, nous passons les contrôles facilement.

Nous patientons.

Nous pouvons enfin embarquer.

Arrivés à Paris, nous sommes attendus par notre ami de l’office du tourisme bureau parisien : Adel, à qui nous remettons pour le ministre du tourisme, en déplacement en France, la jasmin que nous avons transporté depuis Tunis.

Il est temps pour nous de prendre la route.