En provenance de Santiago, nous nous rendons en avion avec la compagnie Binter sur l’île de Fogo.

Le vol dure 30 minutes et coûte près de 100 euros l’aller et le retour. Pour partir au Cap-Vert, nous avons fait appel à l’agence de voyage sur mesure Bynativ, qui nous a organisé notre séjour grâce aux partenariats avec des agences locales qu’elle possède dans de nombreux pays du monde. Un voyage sur-mesure hautement qualitatif.

Après trente minutes de vol, les côtes de Fogo apparaissent.

L’architecture de Fogo étant complexe, les pilotes doivent effectuer plusieurs manoeuvres afin de nous permettre de nous placer dans le bon sens de la piste d’atterrissage.

Nous atterrissons sans encombre.

Nous récupérons nos bagages.

Nous rejoignons notre chauffeur pour la journée, accompagné d’Alcindo, le gérant de la pension dans laquelle nous dormirons le soir au coeur de la caldeiras, en contrebas du volcan Fogo qui a donné son nom à l’île.

Nous nous rendons dans la ville de Sao Filipe, la capitale de l’île.

La majorité de l’île, tout comme la ville est construite avec des pavés qui ont été posés à la main ; un travail titanesque.

Le chauffeur nous arrête au centre-ville ; il nous récupèrera deux heures plus tard.

Nous pouvons en profiter pour découvrir les rues colorées de cette ville magnifique.

Nous découvrons la place centrale, le seul endroit de la ville qui ne se trouve pas en pente.

Nous rejoignons à pied le marché municipal. Sur les murs, du street art.

La vie foisonne dans toute la ville.

Nous entrons dans le marché municipal. Une bonne odeur de fruits et de légumes frais emplit nos narines.

Nous arpentons les allées.

Les produits sont frais.

Nous rejoignons le second étage.

Un petit restaurant propose des petits plats.

Une vendeuse écaille les poissons qu’elle propose à la vente.

Nous rejoignons le centre-ville.

Nous nous dirigeons vers un petit parc.

Il permet d’avoir une belle vue sur l’océan.

Il est temps pour nous de rejoindre notre chauffeur.

Nous prenons la route ne direction du parc naturel de Fogo.

Nous quittons la ville.

Il faut près de deux heures de route pour rejoindre la caldeira qui est le cratère qui se trouve en contrebas du volcan Fogo. Le trajet peut s’effectuer en collectivo, les bus collectifs de l’île pour la somme de 10 euros. Un trajet en taxi coûte 60 euros.

Nous traversons nombre de petits villages.

Nous prenons la direction de la Cha da Caldeiras.

Nous faisons une petite halte pour découvrir un paysage splendide.

Nous reprenons la route.

Le volcan apparaît enfin.

Nous entrons dans la caldeira.

Nous faisons une halte pour découvrir le paysage.

Les deux amis qui nous accompagnent ont réservé une nuit à la pension de l’oasis qui se trouve à l’entrée de la caldeira. Nous y faisons une halte pour y manger un morceau. Etant donné qu’il nous faut encore une heure de conduite pour rejoindre le village de Portela dans lequel nous avons réservé notre nuit.

La pension se trouve juste à côté de la coopérative de vin du secteur.

Nous commandons notre repas.

La vue sur le volcan est édifiante.

Nous sommes autorisés à visiter la coopérative.

Il est temps pour nous de reprendre notre route.

Sur la route, nous faisons connaissance avec de jeunes agriculteurs, la terre de la caldeira étant fertile, les produits pouvant y pousser sont nombreux.

Après trente minutes de route, le paysage semble plus boisé.

A notre droite, un nouveau complexe hôtelier qui est sorti de terre depuis 2015, date de la dernière éruption volcanique qui avait tout détruit sur son passage.

Nous entrons dans le village de Portela pour rejoindre la pension Alcindo, une des pensions les plus qualitatives de la ville.

Les réservations peuvent se faire sur le 992 14 09 ou sur le 929 94 87. Les réservations peuvent également être effectuées sur le casaalcindofogo@gmail.com

La pension est tenue par la femme de Alcindo, une française expatriée dans la caldeira depuis 5 ans.

Nous buvons un café et découvrons l’ambiance de travail des cuisinières de la pension qui proposent une cuisine traditionnelle. Le coût d’une nuit équivaut à 40 euros, petit-déjeuner compris. Le rapport qualité prix est imbattable, tant les prestations proposées sont qualitatives.

Alcindo qui est également guide nous propose de le suivre afin de visiter son village.

Nous faisons connaissance avec un de ses nombreux frères. Il faut savoir que le village appartient à sa famille ; il n’est ainsi pas rare de rencontrer des proches de l’homme dans le village. Alcindo est également guide de l’ascension du volcan. Deux circuits sont possibles : le petit Fogo, responsable de la dernière éruption de 2015 qui s’effectue en deux heures et le grand Fogo, en sommeil depuis plusieurs milliers d’années dont la montée s’effectue en quatre heures.

Face à nous, quelques maisons qui ont été entièrement recouvertes de lave lors de la dernière éruption volcanique. Il faut également savoir que dans le village, tout a été entièrement détruit. Alcindo possédait une pension qu’il venait de terminer de payer. L’éruption l’a entièrement engloutie ; il a du refaire un crédit de 150 000 euros pour construire sa nouvelle pension. Tout en sachant que les assurances refusent de l’assurer. une nouvelle éruption serait synonyme de faillite. L’homme est d’un courage à toute épreuve. L’épée de Damocles est toujours présente, mais l’homme qui respecte la terre de ses ancêtres ne se voit pas habiter ailleurs.

Alcindo nous présente un autre de ses frères, également guide dans la caldeira.

Nous arrivons à l’entrée du village. Un magasin est présent.

Le village comporte deux églises.

Nous continuons notre découverte des lieux.

Derrière une colline, un autre village.

Nous visitons une maisons traditionnelle.

Nous dînons ne compagnie d’un groupe d’amis que nous venons de rencontrer. Christophe, Annie, Carine, Inge et Mike.

Nous terminons par un petit film de la dernière éruption volcanique  filmée par Alcindo.

Le lendemain matin, nous prenons un petit-déjeuner copieux.

Nous faisons également connaissance avec Théo, un autre guide de la région. Il propose des tours dans toute l’île et est joignable au 2389767589 ou sur son email : lavastours.cv@gmail.com 

Nous décidons d’emmener avec nous Annie et Christophe pour les déposer dans la ville de Sao Filipe.

Nous faisons également connaissance avec Jorge, un des meilleurs chauffeurs que nous rencontrerons dans le pays ; il est joignable au 9943078.

Nous prenons le chemin vers la sortie de la caldeira.

Nous faisons une petite halte pour récupérer quelques morceaux de lave.

Nous découvrons alors, stupéfaits des dizaines d’ouvriers qui sont en train de reconstruire à la main, la route qui mène au village. La route est construite pierre après pierre.

Nous quittons la caldeira et prenons la direction de Cova Figueira.

Nous entrons dans la ville.

Nous visitons une école.

Nous reprenons la route en direction de Mosteiros.

Nous faisons une halte pour effectuer quelques achats.

Nous en profitons pour visiter une petite partie du village de Cova Figueira.

Nous reprenons la route ; une tempête de sable en provenance de Mauritanie empêche d’avoir une vue dégagée sur le paysage de l’île.

Sur la route, le chauffeur nous arrête dans une carrière où les ouvriers en plein soleil travaillent difficilement.

Il s’agit de véritables forçats de la terre.

Nous reprenons la route.

En arrivant vers Mosteiros, le chauffeur décide de faire un petit détour pour nous présenter les plantations de l’île.

Après une quinzaine de minutes de montée, nous arrivons dans le grenier de l’île : café, coing, bananes, les plantations sont nombreuses.

Il est temps pour nous de repartir.

Juste un petit arrêt pour découvrir une vue générale des côtes…ainsi qu’une araignée géante qui nous fait face.

Nous entrons dans le centre-ville de Mosteiros.

Face à la station service de la ville, un petit restaurant.

Une fois le repas terminé, repas que nous payons 8 euros, nous partons à la découverte de la ville. Premier arrêt, le marché municipal.

Un peu comme à Sao Filipe, nous découvrons des rues colorées.

Sur la place centrale, nous visitons l’église.

L’église se trouve au coeur de la place centrale.

Le waterfront est magnifique.

En contrebas, un pêcheur propose ne vente directe les poissons qu’il vient de pêcher.

Nous visitons un atelier de travail du bois.

Nous longeons le waterfront.

Nous achetons quelques boissons dans la station service.

Nous reprenons la route pour continuer notre tour de l’île.

Sur le chemin, de la musique forte attire notre attention. Nous nous arrêtons et sommes invités à participer à la fête d’un village.

Nous reprenons la route en direction de Salinas.

Le nuage de sable en provenance de Mauritanie est tel que l’absence de visibilité se fait sentir fortement.

Fort heureusement, un coup de vent plus tard, la visibilité revient.

Nous découvrons les paysages fabriqués par la rencontre entre l’eau et la lave.

Des ouvriers travaillent pour embellir le site.

Nous en profitons pour effectuer une belle découverte des lieux.

Des pêcheurs arrivent dans leur petite embarcation.

La pêche a été bonne.

Nous prenons à présent la route de notre hôtel à Sao Filipe.

Notre hôtel se nomme : l’hôtel Savana. il se trouve juste à côté de l’hôtel de Christophe et Annie, nos amis : le Pipi’s.

Nous saluons notre guide qui fut formidable.

Nous découvrons notre hôtel.

Les chambres sont confortables.

Nous nous donnons rendez-vous au bar du Pipi’s.

De la terrasse du Pipi’s, nous avons une vue sur toute la ville.

Nous nous retrouvons tous ensemble pour déguster la bière locale.

Nous finissons par manger au restaurant du Pipi’s.

Le lendemain matin, après une courte nuit, nous découvrons la vue sur la ville de notre terrasse.

Nous prenons un bon petit-déjeuner.

Alors que nous nous apprêtons à prendre notre vol, nous apprenons qu’il est annulé ainsi que tous les suivants pour les trois prochains jours. La tempête de sable en provenance de Mauritanie empêchant tout décollage. Nous sommes invités à nous rendre dans l’agence de voyage la plus proche qui se trouve à The colonial guest house afin d’acheter un ticket pour le dernier bateau en partance de Fogo pour Santiago.

Mon chauffeur travaillant pour l’agence de voyage qui l’emploie s’occupe des formalités ; le ticket coûte près de 40 euros et la traversée, une des plus difficiles du pays dure quatre heures.

Nous nous dépêchons de nous rendre au port.

Nos tickets sont contrôlés.

Nous devons grimper dans un bus pour effectuer les quelques mètres qui nous séparent de l’embarcation.

La traversée est difficile ; le personnel de la compagnie fast ferry est peu sympathique ; en outre, les passagers ne peuvent pas sortir à l’extérieur du ferry pour prendre l’air.

Nous quittons les eaux de l’île de Fogo, secoués par une mer agitée.