Nous nous rendons à Metz en Moselle, afin de prendre un TGV qui va nous mener à Paris.

Etant donné que nous partons au Cap-Vert, un archipel d’Afrique au large des côtes du Sénégal, nous devons prendre un vol à l’aéroport d’Orly. Pour partir au Cap-Vert, nous avons fait appel à l’agence de voyage sur mesure Bynativ, qui nous a organisé notre séjour grâce aux partenariats avec des agences locales qu’elle possède dans de nombreux pays du monde. Un voyage sur-mesure hautement qualitatif.

Nous grimpons dans le train.

Etant donné que nous avons un peu de temps, nous nous rendons dans le second arrondissement de la capitale afin de manger dans un restaurant : Les noces de Jeannette.

Nous prenons le métro.

Nous arrivons au restaurant Les noces de Jeannette.

Nous découvrons un univers qui nous fait plonger en arrière, dans la douceur des années 1980. Un retour en arrière kitch dans le bon sens du terme.

Nous commandons en entrée un foie gras.

Puis, nous continuons avec une entrecôte à la plancha. Un véritable régal.

Après un véritable festin, nous appelons un Uber afin de nous conduire à l’aéroport d’Orly.

Malheureusement, une grève générale nous plonge dans les bouchons.

Ce n’est que la dextérité de la chauffeuse qui nous permet d’emprunter les petites rues et de parvenir à quitter le centre de Paris.

La chauffeuse qui se nomme Isaac Nacilia peut être contactée au 06 66 03 81 96 ou sur le contact@ste-veritrans.com 

Nous parvenons en moins d’une heure à atteindre Orly.

Après avoir déposé nos bagages au comptoir de la compagnie TAP Portugal, nous nous détendons dans une salle vide de l’aéroport.

Nous sommes appelés à l’embarquement ; notre vol pour le Cap-Vert nécessite une escale de deux heures à Lisbonne. Il faut compter 2 h 30 de vol pour rallier Lisbonne et près de 4 h 20 pour rejoindre Praia à Santiago. Le vol aller-retour coûte un peu moins de 400 euros. La compagnie TAP Portugal est irréprochable, tant dans la nourriture proposée que dans le comportement de son personnel de bord.

Le décollage s’effectue en douceur.

Nous atterrissons à Lisbonne et rejoignons le hall de l’aéroport afin de prendre notre correspondance.

Nous traversons une partie de l’aéroport.

Nous embarquons.

Le vol se déroule correctement.

Nous atterrissons à Praia tard dans la nuit.

Nous récupérons nos bagages.

Nous retrouvons notre chauffeur : Zic, qui s’avèrera être un de nos meilleurs chauffeurs au Cap-Vert. Zic ou Zico est joignable au 998 02 57 ou sur le 919 57 57. Il peut être contacté également sur le zico.daveiga@hotmail.com 

Nous dormons dans la pension Sabina, une petite pension modeste au bon rapport qualité-prix.

Le lendemain matin, nous retrouvons le propriétaire de la pension dans la salle externe afin de prendre un bon petit-déjeuner.

Les réservations de la pension peuvent se faire au sabina.alojamento@gmail.com ou sur le 00238 991 9549 ou sur le 00238 993 52 18.

Tôt le matin, nous sommes emmenés à l’aéroport de Praia afin de prendre notre vol vers l’île de Fogo.

Nous procédons à la récupération de nos tickets d’embarquement.

Après une fouille poussée de tous les passagers, fouille où les briquets sont systématiquement confisqués, mis à part si les touristes les laissent dans leur poche sans les déclarer, nous patientons dans le hall d’embarquement.

Nous décollons et quittons l’île de Santiago.

Quelques jours plus tard, par la compagnie de bateau Fast ferry, nous retournons sur l’île de Santiago.

Après quatre heures de bateau, étant donné que suite à une tempête de sable en provenance de Mauritanie, notre vol a été annulé, nous débarquons au port de Praia.

Zic, notre chauffeur vient nous récupérer. Nous avons une journée d’escale avant de prendre le soir un vol vers Sao Vicente.

Nous nous dirigeons en premier vers le plateau de Praia, la capitale afin de visiter la ville.

Nous montons dans les hauteurs de la ville.

Nous garons notre véhicule.

A pied, nous contournons le palais présidentiel.

La vue est magnifique.

La statue d’un ancien dictateur portugais est gardée par un militaire en arme.

Nous ne nous lassons pas de cette vue.

Nous admirons le palais présidentiel.

Nous rejoignons le parc central.

Nous empruntons ensuite la rue principale qui mène au marché local.

Le marché aux fruits et aux légumes est coloré.

Des petits restaurants proposent une cuisine traditionnelle.

Nous arpentons les allées du marché.

L’ambiance générale est bonne.

Nous découvrons également le marché aux poissons.

Il est temps pour nous de revenir sur nos pas.

Sur la place centrale, nous faisons une halte afin de boire un bon café.

Nous reprenons notre véhicule pour rejoindre Sucupira, le marché populaire de la ville.

Il nous faut dix minutes pour rejoindre le marché.

Nous nous garons aux abords des minibus de transport collectif.

Nous découvrons un univers fort intéressant.

De nombreux produits sont importés d’Afrique.

Nous nous dirigeons vers la vente de bestiaux.

A l’intérieur du marché, une sorte d’hangar semi-couvert où les produits alimentaires côtoient les vêtements.

Au début du marché, les animaux sont vendus.

Les poulets sont tués sur place.

Nous faisons un tour dans le hangar semi-couvert.

Nous prenons à présent la route vers la ville de Cidade Velha, l’ancienne capitale du pays. La ville se trouve à 15 kilomètres.

Nous faisons un premier arrête au fort de Sao Filipe.

Le fort est majestueux.

La vue en contrebas est bien dégagée.

L’entrée coûte quelques euros.

Nous découvrons la présence de nombreux enfants en provenance du Nord de l’île.

Le symbole est fort : les descendants des constructeurs du fort s’amusent dans ce lieu chargé d’histoire avec insouciance.

La vue sur la ville est magnifique.

Nous quittons le fort.

Nous prenons la route vers la ville.

Nous nous dirigeons vers le centre.

Face à nous, le pilori qui servait à attacher les esclaves.

Le symbole est à nouveau fort : un homme l’utilise afin de se reposer au soleil.

Nous rejoignons le front de mer.

Des pêcheurs travaillent.

Nous regrettons de ne pas dormir sur place.

Nous sommes obligés de partir pour rejoindre l’aéroport de Praia.

Nous faisons quelques achats de dernière minute.

Nous reprenons la route.

Nous posons nos bagages.

Dans le hall d’embarquement, nous prenons une petite collation.

Notre vol arrive avec près d’une heure de retard.

Nous quittons Praia.

Quelques jours plus tard, nous retournons sur Santiago afin de visiter le reste de l’île.

A l’extérieur, nous retrouvons Zic, notre chauffeur.

Nous prenons la route en direction de la ville d’Assomada qui se trouve à une heure de transport.

L’île de Santiago comporte un relief marqué.

En réalité, l’île produit une grande partie de la nourriture qu’elle consomme : essentiellement du maïs et des haricots.

Les paysages de l’île sont spectaculaires.

Nous entrons dans la banlieue d’Assomada.

Nous nous dirigeons vers le centre-ville.

Nous nous garons aux abords de la place centrale.

La place est agréable.

Nous prenons une petite collation.

Nous prenons à présent la route vers Ribeira da Barca.

L’île comporte de nombreuses crêtes.

Nous empruntons une bifurcation pour rejoindre ce village de pêcheurs dans lequel nous avons rendez-vous pour une excursion en pleine mer.

Nous entrons dans le village.

Nous nous garons sur la place centrale.

Nous faisons connaissance avec de nombreux pêcheurs.

Les habitants aident les pêcheurs qui viennent de rentrer de plusieurs heures en haute mer.

Nous passons un bon moment en leur compagnie.

Nous venons de faire une surprenante rencontre. Nos amis Aurélie et Mathieu que nous avions croisés sur l’île de Fogo nous font la surprise de nous rejoindre. En leur compagnie, nous effectuons une excursion pour visiter la grotte Aguas belas. L’excursion peut être réservée chez Demicy Martins, joignable au 00 238 996 38 33

Nous entrons dans une mer agitée.

La balade est dynamique, tant le bateau bouge.

Nous croisons de nombreuses méduses multicolores.

Après une heure de bateau, nous entrons dans la grotte.

Il est temps pour nous de repartir.

Nous prenons la route en direction de Tarrafal, en plein Nord de l’île.

Sur le chemin, nous faisons une halte pour découvrir le paysage de l’île.

Nous repartons.

Nous entrons en banlieue de Tarrafal.

Nous nous dirigeons vers le centre-ville.

Nous prenons la route vers le bord de mer.

Nous avons une vue dégagée sur les plages dans lesquelles débarquent les pêcheurs, les bateaux chargés de poissons qu’ils vendent en direct à la population.

Nous rejoignons un petit restaurant du bord de plage.

Nous commandons un poulet grillé pour 5 euros.

Nous prenons ensuite la route vers le camp de prisonniers politiques de la ville.

Nous nous garons sur le parking du bâtiment.

L’entrée coûte deux euros. Le camp était pour le Portugal, l’unique moyen de faire taire les contestations politiques et les velléités d’indépendance dans ses colonies ; il me fait penser au bagne de Saint Laurent du Maroni.

Chaque pays avait un entrepôt réservé.

Les récalcitrants étaient envoyés dans des cellules disciplinaires.

L’infirmerie était surtout présente pour soigner les gardes, non les prisonniers qui étaient souvent abandonnés à leur sort.

Nous repartons.

Nous prenons la direction de la route côtière vers Calheta Sao Miguel.

A nouveau, nous sommes surpris par la beauté du paysage.

Nouvel arrêt, nouvelle surprise.

En pleine campagne, nous faisons la connaissance de certains villageois qui puisent de l’eau dans un puit.

Nous repartons.

Nous faisons un nouvel arrêt.

Nous découvrons un nouveau puit.

Nous entrons ensuite dans la ville de Calheta Sao Miguel.

Nous rejoignons la place centrale sur le waterfront.

L’endroit est paisible.

Les murs des maisons sont dessinés par des artistes locaux.

Il est temps pour nous de rejoindre la ville de Praia.

Nous reprenons la route.

Alors que la nuit tombe, nous déposons nos amis aux transports collectifs de Sucupira.

Etant donné que notre vol décolle tardivement dans la nuit, nous choisissons un hôtel de luxe à cinq minutes de l’aéroport pour nous détendre.

Nous prenons du bon temps au bar de la piscine.

Nous quittons le Cap-Vert. Sur Paris, deux jours plus tard, nous avons la chance de pouvoir visiter les locaux de l’agence Bynativ qui a organisé notre voyage. Bynativ est une agence spécialisée dans l’organisation de voyages sur mesure. En ce sens, tous les salariés de l’agence sont des collaborateurs qui possèdent une culture du voyage. L’agence travaille avec des agences locales, sur tous les continents de la planète ;  les prix ainsi pratiqués sont bas, bien plus bas que des circuits organisés en grands groupes vendus par certains opérateurs, puisque multiplier les intermédiaires ne voyage augmentent irrémédiablement les commissions, donc les prix. Pour un voyage équivalent organisé en indépendant ou en tout organisé par des grands groupes, passer par l’agence Bynativ sera donc moins cher pour le voyageur. Et ce, pour une organisation minutieuse en dans des conditions optimales.