En provenance de la région Wallone, nous entrons dans la région de Bruxelles.

Après avoir traversé plusieurs petites villes depuis Waterloo qui se trouve à 35 kilomètres de Bruxelles, nous entrons dans la périphérie de la ville.

Nous entrons dans la ville de Bruxelles.

Nous nous garons aux abords de la place du Sablon.

Le Sablon comprend un petit parc.

Le parc se trouve face à l’église du Sablon, une église réputée de la ville.

Nous continuons notre visite de la ville à pied.

Nous nous rendons vers la grand place.

Nous dépassons la bibliothèque nationale.

Nous entrons dans le centre historique.

La Grand place se trouve face à nous.

La Grand place est un lieu touristique majeur de la ville ; elle est reconnaissable entre mille avec ses immeubles de grande qualité architecturale.

Nous nous rendons aux alentours de la place.

Nous mangeons dans une friterie traditionnelle de la ville.

Nous reprenons notre route en direction du Manneken-piss.

Le Manneken-piss est vêtu en ce jour d’un habit blanc. Il faut préciser que ses vêtements changent régulièrement ; il est rarement nu.

Dans la rue dans laquelle se trouve le Manneken-piss se trouve le musée de ses habits ; le musée d’un coût de quelques euros l’entrée permet de découvrir l’étendu des costumes qu’il porte ; ces costumes sont utilisés pour rendre hommage à un pays ami ou à une fête particulière.

Nous nous rendons ensuite à la place royale de la ville.

Avant de rejoindre la place royale, nous devons traverser un parc.

Dans les hauteurs du parc, un chanteur sud-africain chante avec talent, des oeuvres de Bob Marley.

Nous continuons notre route.

Nous arrivons à la place royale.

Nous décidons de visiter le musée du peintre Magritte qui se trouve sur la place royale.

Nous retournons sur la place royale.

Nous continuons notre exploration autour de la place pour découvrir le secteur politique de la ville.

Nous nous rendons ensuite au 2 D rue Ravenstein, non loin de la place du Sablon afin de rencontrer Laurent Gerbaud, un des plus grands chocolatiers du pays. En le rencontrant, nous tombons sur un artiste généreux avec lequel nous sympathisons. Laurent Gerbaud a gagné des prix de maître chocolatier dans le monde entier ; il est un des rares chocolatiers de la ville à produire son chocolat de manière artisanale.

Il peut être joint au 0032 2 511 16 02 ; son site Internet est le www.chocolatsgerbaud.be et son mail, le info@chocolatsgerbaud.be

Etant donné qu’il doit récupérer un ami à la gare, nous l’accompagnons.

De retour au magasin, nous effectuons en sa compagnie un atelier chocolat avant d’avoir la chance de pouvoir admirer le travail du maître.

Tous les produits qu’il utilise sont sélectionnés pour leur haute qualité. Même les pistaches sont choisies une par une.

Il est temps pour nous de récupérer au frigo le chocolat que nous avons fabriqué.

Le talent du maître fait cependant la différence ; ses pralines sont somptueuses ; pas une fausse note ni dans leur goût, ni dans leur présentation : un travail d’orfèvre.

Il est temps pour nous de quitter Laurent et de sortir de la ville.

Nous rejoignons la périphérie de la ville.

Nous quittons la ville.